@Pluton9 Si tu n’as pas lu en diagonale, l’état a reconnu ses torts, les raccordements dans la parpagne, ne doivent pas être sécurisés, ni même correctement identifiés.
duJambon
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Un centre de données a englouti 114 millions de litres d'eau et personne ne s'en est aperçu pendant des mois -
Un centre de données a englouti 114 millions de litres d'eau et personne ne s'en est aperçu pendant des moisUn scandale en Géorgie (USA) met en lumière les risques liés au développement rapide des centres de données d’IA dans des régions où les infrastructures d’eau sont vieillissantes. Un centre de données de l’entreprise Quality Technology Services (QTS) a consommé près de 114 millions de litres d’eau sans être facturé correctement, alors même que les habitants subissaient des restrictions liées à la sécheresse et signalaient des baisses de pression d’eau.
L’enquête a révélé que deux raccordements industriels n’étaient pas correctement surveillés : l’un avait été installé sans que les services publics le sachent et l’autre n’était relié à aucun compte client. QTS a finalement payé environ 150 000 dollars, mais n’a reçu aucune amende, le comté estimant être lui-même partiellement responsable en raison d’erreurs administratives et d’un manque de personnel.
Cette affaire illustre un problème plus large : l’explosion des besoins en eau liés à l’intelligence artificielle. Selon une étude de Xylem, la consommation d’eau liée à l’IA devrait plus que doubler dans les 25 prochaines années. Une grande partie de cette consommation ne vient pas directement des centres de données, mais des centrales électriques et des usines de semi-conducteurs nécessaires à leur fonctionnement.
Le texte souligne aussi que de nombreux centres de données sont construits dans des régions déjà touchées par le stress hydrique. Par exemple, dans la région de Phoenix en Arizona, les centres de données utilisent actuellement environ 1,46 milliard de litres d’eau par an. Ce chiffre pourrait atteindre 14 milliards de litres par an lorsque tous les projets seront opérationnels.
Face à cette situation, certaines entreprises technologiques investissent dans des systèmes intelligents de détection de fuites et de gestion de l’eau. Microsoft finance par exemple des technologies développées par FIDO Tech afin de mieux détecter les pertes d’eau.
Malgré cela, les habitants et associations restent très critiques. Plus de 120 organisations ont récemment demandé au Congrès américain d’imposer des évaluations environnementales strictes avant toute construction de nouveaux centres de données hyperscale. Elles avertissent que certains sites peuvent consommer jusqu’à 19 millions de litres d’eau par jour, mettant en danger les ressources en eau potable, l’agriculture et les écosystèmes locaux.
L’affaire de QTS symbolise ainsi la tension croissante entre l’expansion rapide de l’IA et la capacité des infrastructures publiques à suivre cette demande massive en eau et en énergie.
Source et plus: https://arstechnica.com/tech-policy/2026/05/data-center-used-30-million-gallons-of-water-without-initially-paying/
Et on oublie les besoins de l’agriculture…
N’oubliez pas de bien fermer les robinets et de prendre des douches à sec. Eteignez les lumières, achetez des bougies, baissez le chauffage, et prenez des repas froids.
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Starlink désactive son système (discret) de GPSSpaceX a discrètement supprimé une fonction de géolocalisation intégrée à Starlink, accessible à certains utilisateurs avancés via les données de débogage de l’application. Cette fonction permettait d’utiliser les satellites Starlink comme solution de navigation alternative au GPS, particulièrement utile dans les zones où le GPS est brouillé ou falsifié. Les utilisateurs de bateaux et de véhicules équipés des nouvelles antennes Starlink Mini y trouvaient un intérêt important, notamment dans des régions sensibles comme la mer Rouge.
Contrairement au GPS, les satellites Starlink utilisent des signaux beaucoup plus puissants, des fréquences plus élevées et des communications chiffrées, ce qui les rend beaucoup plus résistants au brouillage et à l’usurpation de signal. Les antennes Starlink, capables de pointer précisément vers un satellite grâce à leur technologie à réseau phasé, offrent ainsi une navigation plus difficile à tromper.
Cependant, la précision reste inférieure à celle du GPS classique : environ 10 mètres aujourd’hui, contre une précision bien meilleure pour les systèmes GNSS dédiés. Cette limite s’explique notamment par l’absence d’horloges atomiques sur les satellites Starlink et par le fait que les antennes ne communiquent qu’avec un satellite à la fois.
SpaceX n’a pas expliqué pourquoi cette fonctionnalité sera désactivée à partir du 20 mai 2026. Plusieurs hypothèses circulent : éviter des responsabilités liées à la précision variable du service, empêcher des usages malveillants, ou préparer une future offre commerciale payante de navigation Starlink, alors que l’entreprise envisagerait une entrée en bourse.
Parallèlement, des chercheurs universitaires travaillent déjà sur des systèmes de navigation alternatifs exploitant les signaux Starlink et d’autres constellations en orbite basse comme OneWeb, Iridium ou Orbcomm. Ces travaux ont déjà permis d’atteindre une précision de 2 à 8 mètres sans utiliser le GPS, y compris dans des environnements difficiles comme l’Arctique. Cela laisse entrevoir l’émergence prochaine de solutions de navigation capables de compléter ou remplacer le GPS dans les zones perturbées.
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Robotique : Face à la diminution de ses effectifs, l’armée sud-coréenne envisage de déployer des robots HyundaiLa Corée du Sud serait sur le point de conclure un partenariat stratégique avec Hyundai Motor visant à déployer des robots sur le champ de bataille, alors que ses effectifs militaires ont fondu de 20% en six ans. Le robot quadrupède Spot de sa filiale Boston Dynamics figurerait sur la liste des systèmes concernés, tout comme MobED, sa plateforme modulaire sur roues.
450 000 : c’est le nombre de soldats que compte l’armée sud-coréenne, d’après un rapport publié en août 2025 par Choo Mi-ae, députée du Parti démocrate national. C’est 20% de moins qu’en 2019, et surtout en-deçà du seuil minimal de 500 000 soldats que la Corée du Sud considère comme soutenable pour défendre le pays. En cause, un taux de fécondité actuellement le plus bas au monde (0,75 enfant par femme en 2025).
Spot, le robot quadrupède de Boston Dynamics déjà étudié dans la défense

Pour pallier cette pénurie des troupes, tous les moyens sont bons, y compris avoir recours à des robots. Le ministère sud-coréen de la Défense a ainsi confirmé à Bloomberg qu’il discutait d’une coopération avec Hyundai pour développer une “force high-tech axée sur la science”, faisant partie de ses efforts pour répondre à la transformation du champ de bataille.
L’armée du pays asiatique envisage ainsi d’utiliser plusieurs systèmes pour des missions hors combat, en particulier dans la surveillance, la reconnaissance et la logistique, rapporte le Korean Economic Daily. Elle explorerait ainsi le recours à Spot, le robot quadrupède de Boston Dynamics (détenue depuis 2021 à 80% par Hyundai et à 20% par le conglomérat japonais SoftBank). Majoritairement déployé dans l’inspection industrielle, la recherche et le BTP, cet appareil trouve de plus en plus d’applications dans la sécurité et la défense : il a notamment été utilisé par la police de New York (NYPD), afin de permettre aux agents d’évaluer la situation avant d’intervenir sur certaines opérations. L’armée américaine expérimente aussi ces systèmes, tout comme la British Army.
Robot modulaire et exosquelette
La Corée du Sud pourrait aussi utiliser MobED, la plateforme modulaire sur roues de Hyundai. Présenté au CES 2022, ce petit robot de 75 cm de long sur 1,15 m de large peut s’adapter à de nombreuses applications industrielles et domestiques et embarque un mécanisme qui lui permet de rester parfaitement horizontal en toutes circonstances. En l’espèce, il est notamment capable de reconnaître et de suivre des objets en mouvement. Le constructeur sud-coréen prévoit de commercialiser MobED au cours du premier semestre.
Le X-ble Shoulder, un exosquelette léger co-développé par Hyundai et Kia et dévoilé fin 2024, pourrait également être porté par les soldats sud-coréens. Il sert notamment à diminuer l’effort lors de tâches nécessitant de garder les bras longtemps levés, et permet ainsi de réduire le développement de troubles musculo-squelettiques (TMS).
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Le sort du monde va se jouer, qui vas manger qui ? Trump emmène Elon Musk et les patrons d’Apple et Boeing à PékinLe business sera au centre des discussions lors du déplacement, de mercredi à vendredi, de Donald Trump en Chine.
Des patrons de grands groupes américains, dont Elon Musk (Tesla, SpaceX), Tim Cook (Apple) et Kelly Ortberg (Boeing), vont accompagner Donald Trump en Chine cette semaine, a indiqué lundi un responsable de la Maison Blanche.
Le déplacement, de mercredi à vendredi, sera le premier d’un président américain en Chine depuis 2017. Il doit notamment rencontrer son homologue chinois Xi Jinping. Pékin s’est dit prêt à œuvrer avec Washington pour «plus de stabilité» dans les relations internationales. Les relations commerciales bilatérales devraient dominer les entretiens, après une année de confrontation à coups de droits de douane et de restrictions multiples aux échanges.
17 patrons américains seront présents en Chine
MM. Xi et Trump ont conclu une trêve temporaire en octobre, après s’être imposé mutuellement des droits de douane prohibitifs, et pourraient en étendre les termes. Le président américain presse également les entreprises étrangères d’implanter des usines sur le territoire américain, pour réduire les importations et les déficits commerciaux, et accroître l’activité économique aux États-Unis. De nombreuses entreprises américaines de la tech s’approvisionnent en Chine, les exposant aux moindres soubresauts des relations sino-américaines.
Le gouvernement américain s’emploie aussi à bloquer l’accès de la Chine à certains produits américains, comme les très recherchées puces électroniques pour l’intelligence artificielle. D’après la liste partagée par un responsable de la Maison Blanche, sous couvert d’anonymat, dix-sept patrons d’entreprises américaines seront du voyage. Dans la tech, outre Tim Cook, seront notamment présents les patrons de Cisco, Micron ou Qualcomm, ainsi que la présidente de Meta. La finance sera représentée par ceux de Citi, Goldman Sachs, Blackstone, BlackRock – plus gros gestionnaire d’actifs au monde –, Mastercard et Visa.
Boeing attend un contrat record
Le secteur aérospatial comptera le patron de GE Aerospace, aux côtés de celui de Boeing – plus gros exportateur américain et qui pourrait décrocher un contrat record. Des médias américains évoquent depuis plusieurs mois une commande potentielle chinoise d’environ 500 avions 737 MAX et d’une centaine de gros porteurs (787 Dreamliner et 777).
Elon Musk, personne la plus riche au monde, a été très proche de Donald Trump avant leurs joutes très publiques mi-2025. Il est de nouveau aperçu dans l’entourage présidentiel. Le constructeur automobile Tesla, dont il est patron et actionnaire de référence, a perdu en 2025 le premier rang mondial des ventes de véhicules tout électriques au profit du géant chinois BYD. Le marché américain est, dans les faits (droits de douane, réglementation), fermé aux véhicules chinois.
Lors d’un déplacement à Détroit (Michigan), berceau de l’automobile américaine, Donald Trump avait déclaré en janvier: «S’ils veulent venir construire une usine et vous embaucher, vous et vos amis et voisins, c’est super. J’aime ça. Laissez la Chine entrer».
Boeing livrera ses avions avec une caisse de boulons en plus

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[Topic Unique] Hydracker - Danger ! Ne pas créez de compte 1fichier/Torbox, pas de clef API non plus@fernandez Oui, mais je ne pense pas que ce mécanisme soit mensuel, plutôt une remise à zéro de tous ceux qui n’ont pas fourni de clef d’api.
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Le Texas attaque NetflixLe procureur de l’Etat du Texas, Ken Paxton, a assigné lundi Netflix devant un tribunal civil de la banlieue de Dallas, l’accusant de collecter des données indûment et d’avoir rendu sa plateforme «addictive».
Le magistrat républicain reproche au service de vidéo en ligne d’avoir affirmé publiquement limiter l’accumulation d’informations sur ses usagers, alors qu’il «enregistre et monétise des milliards de signaux».
Ces données sont notamment utilisées pour du ciblage publicitaire, mais aussi vendues à des sociétés de marketing ou d’analyse d’emprunteur, selon le document de l’assignation.
En outre, si Netflix ne recourt pas au ciblage pour les enfants, il recueille néanmoins des données sur ces jeunes utilisateurs, toujours d’après le procureur du Texas.
Dans les informations mises en ligne sur son site au sujet des données personnelles, le groupe de streaming assure n’utiliser «qu’une quantité limitée de données» liées aux enfants.
La stratégie de Netflix, estime Ken Paxton, «nécessite de scotcher les Texans et leurs enfants à un écran pour extraire toutes les données possibles», explique-t-il.
«Pour ce faire», poursuit le représentant du ministère public, «Netflix a conçu sa plateforme pour être addictive.»
Le procureur a notamment mentionné la lecture automatique qui, une fois une vidéo terminée, en lance immédiatement une autre. Elle est activée par défaut sur la plateforme, mais peut être désactivée à tout moment.
«Cette action en justice manque de fondement et se base sur des informations inexactes et tronquées», a réagi un porte-parole du groupe au logo rouge.
«Netflix prend au sérieux la protection des données de nos abonnés et se conforme aux lois en la matière partout où nous sommes présents», a-t-il ajouté.
Cinq chefs d’accusation sont retenus, tous autour de la notion de pratiques trompeuses.
Le procureur Paxton fait valoir que chaque infraction constatée à la loi texane dite DTPA (“Deceptive Trade Practices Act”) peut valoir à son auteur une pénalité de 10’000 dollars.
En utilisant l’argument du caractère addictif, il s’inscrit dans la lignée du procès contre Meta et Google à Los Angeles en début d’année.
A l’issue des débats, un jury a déclaré les deux groupes technologiques responsables du caractère addictif de leurs plateformes, Instagram (Meta) et YouTube (Google).
Les avocats de la plaignante ont ainsi contourné une loi américaine appelée Section 230 qui exonère les plateformes de toute responsabilité concernant les contenus postés par des tiers.
Source: https://www.lematin.ch/story/television-le-texas-attaque-netflix-103561442
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Tranquillement, un agent IA d'Alibaba s'est mis à miner de la crypto tout seulQuelqu’un a dû lui glisser le mot l"'oreille"

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Le cul ne paye plus: Le tribunal n'accorde à Aylo que 4,2 millions de dollars, et pas 84 millionsAylo a demandé à un tribunal fédéral de Washington de lui faire verser 84 millions de dollars par défaut contre l’exploitant du site pirate Pornhits, invoquant la même formule de 15 000 dollars par œuvre que le tribunal avait déjà approuvée dans des affaires similaires. Cette fois, le juge Benjamin Settle a rejeté la demande, accordant le minimum légal (750 US$) et prévenant que tout montant supérieur constituerait une aubaine. La société de pornographie a toutefois obtenu une ordonnance de transfert de nom de domaine, ce qui est peut-être l’élément le plus important.
Anciennement connue sous le nom de Mindgeek, Aylo est à l’origine de nombreux sites de vidéos pour adultes gratuits tels que Pornhub, YouPorn et RedTube. La société possède également plusieurs marques pour adultes, dont Brazzers et Reality Kings, qui fonctionnent par abonnement.
Au fil des ans, la société a constitué une impressionnante bibliothèque de plus de 40 000 œuvres protégées par le droit d’auteur. Son service de protection des droits d’auteur, Aylo Premium, protège ce contenu par divers moyens. Il a envoyé des millions de demandes de retrait et poursuit également les sites pirates en justice, dans l’espoir de les faire fermer.
Plus tôt cette année, Aylo a obtenu un jugement par défaut de 90 millions de dollars contre un réseau de piratage de films pornographiques comprenant notamment « Freshporno », « Kojka » et « PornHeal ». Malgré cette victoire importante, du moins sur le papier, de nombreuses cibles restaient à atteindre.
Cela comprenait Pornhits.com, contre lequel Aylo a porté plainte en décembre dernier devant le tribunal de district des États-Unis pour le district ouest de Washington. La plainte désignait Anatoly Chernov comme l’exploitant présumé, ainsi que vingt autres personnes non identifiées, et les accusait d’avoir diffusé sans autorisation 5 635 œuvres protégées d’Aylo sur le site.
Source et plus: https://torrentfreak.com/court-awards-aylo-4-2-million-not-84-million-in-pornhits-piracy-case/
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Discussion sur les noms de fichiers dans le warez 2@arcturien Forgerie ? Nan, structure (ou composition) des noms de fichiers, éventuellement.
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La croissance des centres de données pourrait menacer les ressources en eau de la Suisse (pas que)Même si l’article parle essentiellement de la situation en Suisse, peu de pays vont être épargnés par le problème.
L’intelligence artificielle et les tensions géopolitiques accélèrent la construction de centres de données en Suisse. La demande en infrastructures augmente au point qu’elle pourrait mettre à rude épreuve l’approvisionnement en eau du pays.
L’expansion rapide des centres de données pourrait mettre l’abondance en eau de la Suisse à rude épreuve. Aujourd’hui, on compte environ 120 centres de données sur le territoire du “château d’eau de l’Europe”. Une vingtaine d’autres sont en cours de construction. La Suisse est ainsi l’un des pays du monde ayant la plus forte densité de centres de données par habitant.
L’adoption croissante de l’intelligence artificielle (IA) accélère encore ce développement. Les serveurs haute performance utilisés pour l’IA consomment plus d’énergie et génèrent plus de chaleur. Cela accroît le besoin de systèmes de refroidissement intensifs, dont beaucoup ont besoin d’eau.
“De plus en plus d’entreprises – et de particuliers – utilisent l’IA. La demande en refroidissement ne fera donc qu’augmenter à mesure que les systèmes d’IA deviendront de plus en plus complexes”, explique à Swissinfo David Atienza Alonso, professeur à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et expert en architectures informatiques pour l’IA.

La façade d’un centre de données à Winterthur est équipée de panneaux solaires. Mais malgré ces améliorations, ces infrastructures continuent d’avoir un impact croissant sur la consommation d’eau et d’énergiePressions géopolitiques
La géopolitique pourrait encore amplifier cette dynamique. L’émergence des centres de données comme cibles potentielles dans les conflits armés, ainsi que l’intensification de la course mondiale à la domination en matière d’IA, poussent de nombreux pays à développer leurs infrastructures numériques sur leur propre territoire. La Suisse n’échappe pas à cette tendance, ayant placé la souveraineté au cœur de sa stratégie numérique.
“Tout le monde souhaite exercer un plus grand contrôle sur les données et leur lieu de stockage, ce qui nécessite des infrastructures locales”, poursuit David Atienza Alonso. “Mais cela implique la construction d’un nombre croissant de centres de données, avec un impact grandissant sur la consommation d’eau et d’énergie.”
Nous pourrions atteindre un point où l’approvisionnement en électricité et en eau deviendra difficile à assurer dans certaines régions
La consommation d’eau “invisible” des centres de données
Bien que l’eau soit essentielle au fonctionnement des centres de données, peu de chiffres officiels existent sur la consommation réelle du secteur.
À l’échelle mondiale, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) estime la consommation actuelle à quelque 560 milliards de litres par an. Elle table sur 1200 milliards d’ici à 2030, soit un volume comparable à la consommation annuelle d’environ dix millions de foyers.

La majeure partie de cette eau est utilisée pour refroidir les centres de données et pour produire l’électricité qui les alimente.La situation en Suisse
En Suisse, aucune loi n’oblige les exploitants de centres de données à divulguer leur consommation d’eau. Selon les estimations de David Atienza Alonso, ces infrastructures représentent déjà environ 1% de la consommation nationale d’eau douce.
Les installations de petite et moyenne dimension sont généralement plus efficaces, grâce aux nouvelles technologies. Mais, même avec les progrès en matière de refroidissement, il reste les grandes installations, qui continueront, elles, d’exiger des volumes d’eau très importants et devront donc être construites à proximité de rivières ou de lacs, indique David Atienza Alonso.
Les centres de données dits “hyperscale” – d’une puissance supérieure à 20 mégawatts et alimentant les services cloud et d’IA – peuvent consommer plus d’un milliard de litres d’eau par an, soit l’équivalent d’une ville de 10’000 à 50’000 habitants.
Les pics de demande, le véritable défi
Les centres de données ont de surcroît des besoins variables en fonction des conditions extérieures. “Lors des périodes de pointe, la demande en eau peut augmenter de manière spectaculaire”, indique Shaolei Ren, professeur de génie électrique et informatique à l’Université de Californie à Riverside.
Une récente étude cosignée par le chercheur montre que, pendant les mois d’été, la consommation d’eau des centres de données peut tripler par rapport à la moyenne annuelle, avec des pics quotidiens pouvant atteindre jusqu’à dix fois cette moyenne.
Dans des pays alpins comme la Suisse, ces variations peuvent être encore plus marquées, avec des niveaux pouvant atteindre 30 fois la moyenne annuelle, selon Shaolei Ren. Une telle intensité risque de mettre sous pression les infrastructures et de créer des tensions avec d’autres usagers locaux, notamment l’agriculture et les ménages.

Cheminées d’échappement des générateurs diesel de secours du centre de données ZUR2 de Digital Realty, à Opfikon-Glattbrugg (ZH). Ce centre de données provient à 100% de l’énergie hydraulique -
Discussion sur les noms de fichiers dans le warez 2@Raccoon Je vais devoir encore déplacer le HS

J’adore le fromage (même les plus virulents), mais c’est nommage qui ne passe pas dans le gosier.
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Cherchez l'intrus (il n'y a pas de bonne réponse)@Vega22 Same player shout again.

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Discussion sur les noms de fichiers dans le warez 2Tout ça, c’est bien joli, mais ça ne dit pas de quoi sont faites les pistes audio, voire MULTI avec éventuellement un dolby atmos (qui concerne à priori que la piste US), mais qui n’en a rien à battre si la piste VFx est en 2.0
Il faut de toute façon consulter media info ou autre, en espérant que la description des pistes audio soit mieux renseignée que le nom du fichier.
Alors le nom du fichier…
Et si vous êtes fan des VO, prenez vos fichiers sur un tracker US.
Voir aussi la discussion similaire: https://planete-warez.net/topic/7947/topic-unique-fr-c411/368
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Cherchez l'intrus (il n'y a pas de bonne réponse)
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Bonjour... je m'apelle Youpla! -
Le nouveau Far West des jouets pour enfants dotés d'intelligence artificiellePubliée en mars, une nouvelle étude de l’Université de Cambridge est la première à avoir mis un jouet d’intelligence artificielle disponible dans le commerce à la disposition d’un groupe d’enfants et de leurs parents, et à avoir observé leurs interactions.
Le texte alerte sur les risques croissants des jouets pour enfants alimentés par l’intelligence artificielle, un marché en plein essor mais encore très peu réglementé. Ces jouets conversationnels — peluches, robots ou compagnons interactifs — se multiplient dans le monde entier grâce à des modèles d’IA comme GPT-4o, avec des fabricants comme FoloToy, Miko ou Alilo.
Des tests réalisés par des associations de consommateurs ont montré que certains jouets peuvent tenir des propos inadaptés aux enfants, évoquant la drogue, le sexe ou même des pratiques BDSM. D’autres présentent des biais politiques ou des comportements manipulateurs, par exemple en culpabilisant les enfants lorsqu’ils veulent éteindre le jouet.
Une étude de l’Université de Cambridge, menée auprès d’enfants de 3 à 5 ans utilisant le robot Gabbo de Curio, souligne aussi des inquiétudes sur le développement social et langagier. Les chercheurs observent que ces jouets perturbent les échanges naturels, favorisent les interactions individuelles au détriment du jeu social, et peuvent amener les enfants à considérer l’IA comme un véritable ami.
Le texte pointe également des problèmes de confidentialité et de sécurité des données. Plusieurs entreprises ont été accusées d’avoir laissé accessibles des conversations d’enfants ou des données audio. Les géants de l’IA comme OpenAI, Google ou Meta sont critiqués pour leur manque de contrôle sur les fabricants utilisant leurs modèles dans des produits destinés aux jeunes enfants.
Face à ces dérives, des projets de loi émergent aux États-Unis pour encadrer ou limiter les jouets IA destinés aux mineurs, avec des propositions allant jusqu’à l’interdiction des jouets intégrant des chatbots. Les défenseurs des consommateurs réclament des tests indépendants et des règles strictes sur la sécurité, la vie privée et les contenus.
Enfin, l’article souligne que les fabricants innovent plus vite que les régulateurs, avec l’apparition de fonctions comme le clonage vocal ou des mécanismes commerciaux visant à pousser les enfants vers des contenus payants. Certains experts estiment qu’en attendant une meilleure régulation, les jouets traditionnels « non intelligents » restent souvent l’option la plus sûre.
Source et plus: https://arstechnica.com/ai/2026/05/the-new-wild-west-of-ai-kids-toys/
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Trump Make America Great Again, againUne statue géante de Trump en or bénie en Floride : «ce n’est pas de l’idolâtrie», jure le pasteur

Elle mesure 4,6 mètres et s’élève sur deux étages une fois installée sur son socle. Elle a été commandée au sculpteur Alan Cottrill par des entrepreneurs en cryptomonnaies.
Arc de triomphe, salle de bal de 1 milliards de dollars aux frais du contribuables, mais statue “gratuite”

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On ne se moque pas de ces choses là.En Suisse, Gagner 12’600 Euro (par mois) n’empêche pas de souffrir en fin de mois


Entre charges courantes, factures, enfants et imprévus, les fins de mois peuvent être difficiles même avec un revenu confortable.
Source pour abonnés: https://www.tdg.ch/classe-moyenne-des-familles-ont-du-mal-a-boucler-les-fins-de-mois-217601607782
On va se mettre en grève bientôt, va y avoir des gilets rouges et blancs sur la montagne.

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Le prochain jeu Horizon officiel bientôt jouable gratuitement avant sa sortie et il y aura plein de nouveautés@GhostKilla Impossible de dire pourquoi ça en vaut le coup sans spoiler, mais il y a des sacrés rebondissements et des tas de découvertes sur les anciens et leurs manigances et un final assez dingue.
Un nouveau véhicule (qui n’est pas une machine), un autre à deux “fonctions”, des ennemis imprévus, des ennemis inattendus, du spectacle à gogo et même un cht’i bout de “spatial”.
A faire absolument.