Hydracker Danger ! ne créez pas de compte 1fichier ou Torbox chez eux, pas de clef API non plus.
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@Fugitoïd Essaye de te déco/reco, des fois, ce message apparaît mais ça fonctionne quand même.
Gandalf C’est fait les 72 fois.
jeudi 30 avril 2026, 22:17:38

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@Bubble-gum Quand tu veux lol
@Gandalf Fallait le dire avant aussi. vous m’avez ban !
En même temps, je me fais la réflexion que c’est peut être bien AO qui devrait être fouetté ! pi être que ça lui redonnerais des idées claires et lucides
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@gandalf A un moment il va falloir que tu mouilles un peu ta chemise, tu ne crois pas…? Comme tu veux. Mais je ne lâcherai pas. Je te laisse parler “à qui de droit”.
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@gandalf A un moment il va falloir que tu mouilles un peu ta chemise, tu ne crois pas…? Comme tu veux. Mais je ne lâcherai pas. Je te laisse parler “à qui de droit”.
@Fugitoïd Je le fais en venant ici, car vous lire tous, c’est de l’auto flagélation lol
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@Fugitoïd Je le fais en venant ici, car vous lire tous, c’est de l’auto flagélation lol
@Gandalf Ah tu dois bien aimé ça alors…? A nouveau, c’est ton choix.
Après déconnexion et reconnexion
jeudi 30 avril 2026, 22:25:16

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@Gandalf Ah tu dois bien aimé ça alors…? A nouveau, c’est ton choix.
Après déconnexion et reconnexion
jeudi 30 avril 2026, 22:25:16

Continuons, pas de soucis

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Vous vous rendez compte de la prise de tête pour pas grand chose quand même, il y a des choses tellements plus grave dans la vie, si le site ne vous convient pas, ce que je peux comprendre, on n’est pas le seul, vous pouvez aller voir ailleurs lol
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Vous vous rendez compte de la prise de tête pour pas grand chose quand même, il y a des choses tellements plus grave dans la vie, si le site ne vous convient pas, ce que je peux comprendre, on n’est pas le seul, vous pouvez aller voir ailleurs lol
@Gandalf Ah mais j’irai voir ailleurs dès l’instant où je pourrais ne plus faire parti de “ce site”, ne t’en fais pas. En attendant, peut jouer à l’usure. Si jamais tu as, à tout hasard, le 06 de DevX, demande-lui pour quelle raison on est empêcher de quitter ce “site”. A tout hasard, bien sûr. Comme disait Jean-Claude Duss : “Sur un malentendu, ça peut marcher.”
jeudi 30 avril 2026, 22:42:12

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Vous vous rendez compte de la prise de tête pour pas grand chose quand même, il y a des choses tellements plus grave dans la vie, si le site ne vous convient pas, ce que je peux comprendre, on n’est pas le seul, vous pouvez aller voir ailleurs lol
@Gandalf Bah non justement vu que les gens peuvent pas supprimer leurs comptes

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Vous vous rendez compte de la prise de tête pour pas grand chose quand même, il y a des choses tellements plus grave dans la vie, si le site ne vous convient pas, ce que je peux comprendre, on n’est pas le seul, vous pouvez aller voir ailleurs lol
@Gandalf
Certes ! il y a des choses plus graves et oui nous prenons le large petit à petit mais l’on ne peut pas supprimer son compte. C’est ballot. Bref !
Je retourne chez les renégats mais vu que je suis d’une gentillesse suprême - ma bonté me perdra - je te file ma cravache histoire que tu donnes un ptit coup de fouet à AO. Ca va lui faire du bien & l’occuper autrement plutôt que de ban à tout va. Il sera détendu comme un Chewing-gum tout mou :lol -
Vous vous rendez compte de la prise de tête pour pas grand chose quand même, il y a des choses tellements plus grave dans la vie, si le site ne vous convient pas, ce que je peux comprendre, on n’est pas le seul, vous pouvez aller voir ailleurs lol
@Gandalf Si tu peux comprendre les mécontentements, pourquoi tu ne te tires pas de Hydracker? … Tu prends des risques en restant sur un site qui fait payer de l’illégal… On ne peut pas supprimer son compte, est ce normal? Vous supprimez l’onglet “suggestions et bug” sur Hydracker car même en payant vos abonnements, ou en insérant une clé api on ne peut pas télécharger, et ça vous gênait de voir des centaines de commentaires de gens mécontents…
A un moment remet toi en question au lieu de faire ta victime en disant “ah c’est pas moi, je suis un pauvre admin qui ne gère rien”…
C’est désolant, vous étiez un très bon site… Allez voir sur divers forums, sur Facebook ou ailleurs, vous êtes complètement décribilisés… Bonne soirée et profite de la fête du travail pour te remettre en question… -
Vous vous rendez compte de la prise de tête pour pas grand chose quand même, il y a des choses tellements plus grave dans la vie, si le site ne vous convient pas, ce que je peux comprendre, on n’est pas le seul, vous pouvez aller voir ailleurs lol
@Gandalf Allez, une dernière pour la route. Après déconnexion et reconnexion selon tes bons avis, bien entendu. Et sinon, à demain

jeudi 30 avril 2026, 22:46:21

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Santa Barbara, qui me dira
Pourquoi, j’ai le mal de vivre ?
Santa Barbara, je ne sais pas
Je vais, comme un bateau ivre
Emportant mes souvenirs -
Vous vous rendez compte de la prise de tête pour pas grand chose quand même, il y a des choses tellements plus grave dans la vie, si le site ne vous convient pas, ce que je peux comprendre, on n’est pas le seul, vous pouvez aller voir ailleurs lol
@Gandalf Et le plus triste, c’est que je suis convaincu que si on buvait une tasse de café ou un verre de vin ensemble, on passerait un bon moment ensemble sur cette Terre. Je le redis : je suis triste, profondément triste, que tu m’obliges de m’impliquer à ce point pour te faire lâcher prise. Mais : Chacun ses choix et les conséquences qui l’entrainent.
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Le système Hadopi vient de subir un revers majeur. Dans une décision rendue ce 30 avril, le Conseil d’État a acté l’annulation de plusieurs piliers juridiques de la riposte graduée, ce mécanisme emblématique de lutte contre le piratage. Une décision qui fragilise profondément le dispositif désormais piloté par l’Arcom… et oblige l’autorité à envisager un plan B.
Une mécanique centrale remise en cause
Depuis plus de quinze ans, la Hadopi repose sur un principe simple : identifier les internautes qui téléchargent illégalement via le peer-to-peer, puis leur envoyer des avertissements progressifs pouvant aller jusqu’à une sanction judiciaire. Un système qui a survécu à la disparition de l’autorité d’origine, absorbée en 2022 par l’Arcom. Mais cette mécanique s’appuie sur la collecte et le traitement de données sensibles, notamment les adresses IP et les œuvres téléchargées. Or, la Cour de justice de l’Union européenne a récemment estimé que ce traitement pouvait, dans certains cas, révéler des éléments relevant de la vie privée, comme les préférences personnelles ou culturelles des internautes.
Le Conseil d’État a suivi cette analyse, pointant deux failles majeures : l’absence de séparation stricte des données chez les fournisseurs d’accès et le manque de contrôle indépendant avant leur exploitation par l’autorité. Résultat, plusieurs dispositions clés du décret encadrant la riposte graduée sont annulées.
Concrètement, cette décision ne supprime pas totalement le dispositif, mais elle en neutralise la partie la plus contraignante : la phase pénale. Sans cadre conforme, il devient très difficile pour l’Arcom de transmettre les dossiers à la justice. La riposte graduée pourrait ainsi se limiter à ses deux premières étapes : les e-mails et les lettres d’avertissement. Un changement loin d’être anodin, mais qui ne bouleverse pas totalement la logique du système. Entre 2010 et 2025, plus de 12 millions de premiers avertissements ont été envoyés, contre moins de 15 000 transmissions au procureur. Autrement dit, la sanction était déjà marginale, même si la menace jouait un rôle dissuasif.
L’Arcom prépare déjà la suite
Face à cette situation, l’Arcom ne compte pas rester inactive. Plusieurs pistes sont à l’étude pour adapter le dispositif aux exigences européennes, explicite l’Informé. Parmi elles, demander aux fournisseurs d’accès de garantir une séparation stricte des données, ou encore limiter les informations accessibles aux agents de l’autorité, par exemple en supprimant l’accès aux titres des œuvres téléchargées. Une autre option consisterait à maintenir uniquement la dimension pédagogique du système, en abandonnant toute perspective de sanction.
Des discussions doivent d’ailleurs s’ouvrir avec les ayants droit et les opérateurs télécoms dans les prochains jours. Au-delà des ajustements techniques, cette décision pose une question plus large : la riposte graduée a-t-elle encore un sens aujourd’hui ? Le paysage du piratage a profondément évolué, avec un basculement massif vers le streaming et les plateformes illégales, bien loin du peer-to-peer ciblé à l’origine.
Dans le même temps, les usages ont changé. L’essor d’offres légales comme Spotify ou Apple Music a contribué à réduire certaines pratiques, rendant le modèle Hadopi moins central qu’auparavant. L’Arcom elle-même reconnaît que de nouvelles formes de piratage, jugées plus “prédatrices”, méritent désormais davantage d’attention. Cela pourrait se traduire par un recentrage des moyens vers les sites illégaux plutôt que vers les internautes. Pour les associations comme La Quadrature du Net, la conclusion est claire : la riposte graduée est désormais “grippée” et reléguée à un rôle d’avertissement massif.
Publié le 30/04/2026 à 17h44
https:/ /www . universfreebox . com -

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Le système Hadopi vient de subir un revers majeur. Dans une décision rendue ce 30 avril, le Conseil d’État a acté l’annulation de plusieurs piliers juridiques de la riposte graduée, ce mécanisme emblématique de lutte contre le piratage. Une décision qui fragilise profondément le dispositif désormais piloté par l’Arcom… et oblige l’autorité à envisager un plan B.
Une mécanique centrale remise en cause
Depuis plus de quinze ans, la Hadopi repose sur un principe simple : identifier les internautes qui téléchargent illégalement via le peer-to-peer, puis leur envoyer des avertissements progressifs pouvant aller jusqu’à une sanction judiciaire. Un système qui a survécu à la disparition de l’autorité d’origine, absorbée en 2022 par l’Arcom. Mais cette mécanique s’appuie sur la collecte et le traitement de données sensibles, notamment les adresses IP et les œuvres téléchargées. Or, la Cour de justice de l’Union européenne a récemment estimé que ce traitement pouvait, dans certains cas, révéler des éléments relevant de la vie privée, comme les préférences personnelles ou culturelles des internautes.
Le Conseil d’État a suivi cette analyse, pointant deux failles majeures : l’absence de séparation stricte des données chez les fournisseurs d’accès et le manque de contrôle indépendant avant leur exploitation par l’autorité. Résultat, plusieurs dispositions clés du décret encadrant la riposte graduée sont annulées.
Concrètement, cette décision ne supprime pas totalement le dispositif, mais elle en neutralise la partie la plus contraignante : la phase pénale. Sans cadre conforme, il devient très difficile pour l’Arcom de transmettre les dossiers à la justice. La riposte graduée pourrait ainsi se limiter à ses deux premières étapes : les e-mails et les lettres d’avertissement. Un changement loin d’être anodin, mais qui ne bouleverse pas totalement la logique du système. Entre 2010 et 2025, plus de 12 millions de premiers avertissements ont été envoyés, contre moins de 15 000 transmissions au procureur. Autrement dit, la sanction était déjà marginale, même si la menace jouait un rôle dissuasif.
L’Arcom prépare déjà la suite
Face à cette situation, l’Arcom ne compte pas rester inactive. Plusieurs pistes sont à l’étude pour adapter le dispositif aux exigences européennes, explicite l’Informé. Parmi elles, demander aux fournisseurs d’accès de garantir une séparation stricte des données, ou encore limiter les informations accessibles aux agents de l’autorité, par exemple en supprimant l’accès aux titres des œuvres téléchargées. Une autre option consisterait à maintenir uniquement la dimension pédagogique du système, en abandonnant toute perspective de sanction.
Des discussions doivent d’ailleurs s’ouvrir avec les ayants droit et les opérateurs télécoms dans les prochains jours. Au-delà des ajustements techniques, cette décision pose une question plus large : la riposte graduée a-t-elle encore un sens aujourd’hui ? Le paysage du piratage a profondément évolué, avec un basculement massif vers le streaming et les plateformes illégales, bien loin du peer-to-peer ciblé à l’origine.
Dans le même temps, les usages ont changé. L’essor d’offres légales comme Spotify ou Apple Music a contribué à réduire certaines pratiques, rendant le modèle Hadopi moins central qu’auparavant. L’Arcom elle-même reconnaît que de nouvelles formes de piratage, jugées plus “prédatrices”, méritent désormais davantage d’attention. Cela pourrait se traduire par un recentrage des moyens vers les sites illégaux plutôt que vers les internautes. Pour les associations comme La Quadrature du Net, la conclusion est claire : la riposte graduée est désormais “grippée” et reléguée à un rôle d’avertissement massif.
Publié le 30/04/2026 à 17h44
https:/ /www . universfreebox . com@calimero
On va attendre que ça soit vraiment confirmé un peu partout avant de prendre ça pour argent comptant…Mais si c’est vraiment le cas, vous allez pouvoir vous débarrasser de vos débrideurs ! plus besoin de vous soucier de trouver des excuses financières pour partager
Ah merdoum crotem ! jsuis pas dans la bonne partie du forum ! je ne peux pas m’exprimer du coup

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Le système Hadopi vient de subir un revers majeur. Dans une décision rendue ce 30 avril, le Conseil d’État a acté l’annulation de plusieurs piliers juridiques de la riposte graduée, ce mécanisme emblématique de lutte contre le piratage. Une décision qui fragilise profondément le dispositif désormais piloté par l’Arcom… et oblige l’autorité à envisager un plan B.
Une mécanique centrale remise en cause
Depuis plus de quinze ans, la Hadopi repose sur un principe simple : identifier les internautes qui téléchargent illégalement via le peer-to-peer, puis leur envoyer des avertissements progressifs pouvant aller jusqu’à une sanction judiciaire. Un système qui a survécu à la disparition de l’autorité d’origine, absorbée en 2022 par l’Arcom. Mais cette mécanique s’appuie sur la collecte et le traitement de données sensibles, notamment les adresses IP et les œuvres téléchargées. Or, la Cour de justice de l’Union européenne a récemment estimé que ce traitement pouvait, dans certains cas, révéler des éléments relevant de la vie privée, comme les préférences personnelles ou culturelles des internautes.
Le Conseil d’État a suivi cette analyse, pointant deux failles majeures : l’absence de séparation stricte des données chez les fournisseurs d’accès et le manque de contrôle indépendant avant leur exploitation par l’autorité. Résultat, plusieurs dispositions clés du décret encadrant la riposte graduée sont annulées.
Concrètement, cette décision ne supprime pas totalement le dispositif, mais elle en neutralise la partie la plus contraignante : la phase pénale. Sans cadre conforme, il devient très difficile pour l’Arcom de transmettre les dossiers à la justice. La riposte graduée pourrait ainsi se limiter à ses deux premières étapes : les e-mails et les lettres d’avertissement. Un changement loin d’être anodin, mais qui ne bouleverse pas totalement la logique du système. Entre 2010 et 2025, plus de 12 millions de premiers avertissements ont été envoyés, contre moins de 15 000 transmissions au procureur. Autrement dit, la sanction était déjà marginale, même si la menace jouait un rôle dissuasif.
L’Arcom prépare déjà la suite
Face à cette situation, l’Arcom ne compte pas rester inactive. Plusieurs pistes sont à l’étude pour adapter le dispositif aux exigences européennes, explicite l’Informé. Parmi elles, demander aux fournisseurs d’accès de garantir une séparation stricte des données, ou encore limiter les informations accessibles aux agents de l’autorité, par exemple en supprimant l’accès aux titres des œuvres téléchargées. Une autre option consisterait à maintenir uniquement la dimension pédagogique du système, en abandonnant toute perspective de sanction.
Des discussions doivent d’ailleurs s’ouvrir avec les ayants droit et les opérateurs télécoms dans les prochains jours. Au-delà des ajustements techniques, cette décision pose une question plus large : la riposte graduée a-t-elle encore un sens aujourd’hui ? Le paysage du piratage a profondément évolué, avec un basculement massif vers le streaming et les plateformes illégales, bien loin du peer-to-peer ciblé à l’origine.
Dans le même temps, les usages ont changé. L’essor d’offres légales comme Spotify ou Apple Music a contribué à réduire certaines pratiques, rendant le modèle Hadopi moins central qu’auparavant. L’Arcom elle-même reconnaît que de nouvelles formes de piratage, jugées plus “prédatrices”, méritent désormais davantage d’attention. Cela pourrait se traduire par un recentrage des moyens vers les sites illégaux plutôt que vers les internautes. Pour les associations comme La Quadrature du Net, la conclusion est claire : la riposte graduée est désormais “grippée” et reléguée à un rôle d’avertissement massif.
Publié le 30/04/2026 à 17h44
https:/ /www . universfreebox . com@calimero Si je comprends bien : le Grand prédateur (l’Etat) s’attaque aux petits prédateurs (les internautes qui ne demandent rien d’autre qu’un petit espace de liberté, un espace où respirer librement reste possible ?) Mince. Je vais finir par devenir un Chouan.
Bon. @violence . A ce rythme, je vais bientôt être obligé, malgré toutes mes tentatives pour rester à l’écart de toutes communauté, de faire ma présentation officielle sur ton admirable site (je le dis sans aucune ironie). -
Pour le fun (mais plus pour beaucoup de monde)
@gandalf
Aujourd’hui 1 mai 2026, il y a 2 minutes

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De toute façon, le site a pour vocation de devenir plus petit, privé et accès Torrent/NZB.
Bonjour ! Vous semblez intéressé par cette conversation, mais vous n’avez pas encore de compte.
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