On ne se moque pas de ces choses là.
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@duJambon Je ne connais pas ce site d’information mais franchement ça ne me parait franchement pas sérieux et me parait relever de la news à sensation style tabloid et de la campagne anti F35 qui circule dans certains milieux.
@Ern-Dorr Comme dans beaucoup de journaux, il y a à boire et à manger

Les titres sont bien gonflés, mais il y a du sérieux derrière.
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La Russie intercepte des explosifs cachés dans des semelles destinées à ses soldats et accuse l’Ukraine de sabotage
Quelle bande de casse-pieds !

Les services de sécurité russes (FSB) ont intercepté un chargement de plus de 500 semelles de chaussures destinées aux militaires. Des explosifs y étaient dissimulés, avec une puissance suffisante pour “arracher les pieds et les jambes des soldats”. Moscou accuse l’Ukraine d’être à l’origine de cette opération de sabotage.

Le chargement, composé de plus de 500 semelles chauffantes, est arrivé de Pologne plus tôt ce mois-ci sous l’étiquette d’aide humanitaire pour les troupes russes. Ces semelles sont normalement utilisées par les soldats au front pour se protéger du gel. Cependant, ces exemplaires ne contenaient aucun dispositif de chauffage, mais bien des charges explosives.
À Moscou, le FSB a arrêté un homme de 32 ans originaire du Tadjikistan. Selon un communiqué officiel, il serait “impliqué dans la contrebande de cette marchandise depuis la Pologne vers la Russie, en passant par la Biélorussie”.
“Arracher les pieds et les jambes”
Le FSB accuse les services de renseignement ukrainiens d’avoir piégé les semelles. Chaque dispositif contenait l’équivalent de 1,5 gramme de TNT. “L’objectif était de mutiler les soldats lors de leurs missions de combat”, a déclaré le FSB. Si les militaires avaient activé la fonction chauffante des semelles, ils auraient été grièvement blessés.
L’Ukraine n’a pas encore revendiqué cette action, mais ce ne serait pas la première fois que Kiev dissimule des bombes dans du matériel destiné aux forces russes. En février 2025, le renseignement militaire ukrainien avait déjà placé des explosifs dans des lunettes destinées aux pilotes de drones russes.
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La colère monte en Russie face aux coupures de réseau: Moscou menace d’arrêter quiconque manifesterait
Le gouvernement russe a menacé jeudi d’arrêter toute personne souhaitant manifester contre les coupures massives de réseau mobile et Internet, alors que le mécontentement grandit.
Ces derniers jours, le nombre d’appels à manifester ne cesse de croître en Russie, au point d’en inquiéter le gouvernement. “Toute tentative d’organiser de tels rassemblements sera immédiatement réprimée, et les organisateurs ainsi que les participants seront arrêtés”, assure le ministère russe de l’Intérieur, afin d’éviter toute contestation.
Depuis le début de la guerre en Ukraine, la Russie réprime de plus en plus sévèrement les manifestations, provoquant ainsi la quasi-disparition des rassemblements de rue, même de petite taille.
Des problèmes depuis des moisDans plusieurs régions du pays, l’accès au réseau mobile est coupé depuis des mois. Selon les autorités, cette mesure vise à empêcher les drones ukrainiens de se connecter aux fournisseurs d’accès locaux lors d’attaques. À Moscou, la situation a été rétablie mercredi après trois semaines de coupure, mais la connexion à Internet reste mauvaise dans de nombreux quartiers de la ville.
Ces restrictions posent notamment de nombreux problèmes aux commerçants, qui ne peuvent plus utiliser leurs terminaux de paiement par carte. Les ventes de cartes routières sous format papier et de téléphones fixes ont fortement augmenté.
Les autorités de Krasnodar, une ville située au sud-ouest du pays, avaient initialement autorisé une manifestation ce week-end, mais sont ensuite revenues sur leur décision. Dans certaines métropoles, les tentatives de manifester ont été immédiatement bloquées.
Plus de WhatsApp et de Telegram
L’accès à certaines applications est également fortement limité, notamment à WhatsApp et Telegram. Ces services de messagerie, très populaires en Russie, sont pratiquement inaccessibles depuis des mois sans connexion via un VPN.
Moscou souhaite que les Russes adoptent l’application Max, soutenue par l’État. Selon les critiques, Max représente surtout une tentative du Kremlin de renforcer son contrôle sur ses citoyens.

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La TVA, la véritable arme à tout faire suisse

Aussi multifonctionnel que la taxe sur la valeur ajoutée: couteau suisse comprenant 87 outils et 141 fonctions. PhotopressLa Suisse affiche le taux de TVA le plus bas d’Europe. Mais le Conseil fédéral souhaite l’augmenter de 0,8 point de pourcentage – au nom de la défense nationale.
La guerre mondiale se fait sentir, même ici.
Source (pour les curieux): https://www.swissinfo.ch/fre/politique-suisse/la-tva-la-véritable-arme-à-tout-faire-suisse/90854013
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La TVA, la véritable arme à tout faire suisse

Aussi multifonctionnel que la taxe sur la valeur ajoutée: couteau suisse comprenant 87 outils et 141 fonctions. PhotopressLa Suisse affiche le taux de TVA le plus bas d’Europe. Mais le Conseil fédéral souhaite l’augmenter de 0,8 point de pourcentage – au nom de la défense nationale.
La guerre mondiale se fait sentir, même ici.
Source (pour les curieux): https://www.swissinfo.ch/fre/politique-suisse/la-tva-la-véritable-arme-à-tout-faire-suisse/90854013
@duJambon la prise en main a l’air excellente.

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@michmich Comme utiliser un oursin, mais on peut aussi ouvrir qu’une lames à la fois

Moi, j’attends le modèle à 100 outils, dont le plug annal.
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@michmich Comme utiliser un oursin, mais on peut aussi ouvrir qu’une lames à la fois

Moi, j’attends le modèle à 100 outils, dont le plug annal.
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Il a l’air très pratique… simple à mettre en poche ^^
8.1 + 0.8… Donc une TVA à 8.9%
ça paierait les F35 qui ne volent pas ? -
“Suis-je fou ?” : incrédule, un magistrat découvre qu’une femme comparaît en visioconférence au tribunal tout en conduisant son véhicule

Une jeune femme qui participait en visioconférence à une audience au tribunal pour ne pas avoir payé les mensualités de son crédit à la consommation, s’est présentée devant les magistrats alors qu’elle conduisait son véhicule. Le président a coupé la liaison et lourdement condamné la prévenue.
Une séance du tribunal s’est transformée en un échange surréaliste et tendu entre une justiciable et un magistrat, tandis que la séquence vidéo est devenue virale dans tous les États-Unis et même au-delà. Kimberly Carroll, poursuivie par une société de prêt à la consommation pour une dette de 1 788,08 dollars augmentée de frais juridiques, s’est connectée en retard à son audience via l’application Zoom sous le pseudonyme " iPhone". Invités par le président du tribunal, Michael K. McNally, à activer sa caméra, les participants ont découvert la jeune femme installée dans l’habitacle d’une voiture, raconte “The Guardian”.
“Vous me mentez n’est-ce pas ?”
Le président du tribunal de Detroit a immédiatement interpellé la participante en constatant sa position. " Suis-je fou, ou n’a-t-on pas l’impression que vous conduisez cette voiture", s’est étonné le magistrat. Kimberly Carroll a alors affirmé qu’elle n’était que passagère et qu’elle allait demander à son conducteur de s’arrêter pour le bon déroulement de l’appel. Dubitatif, le juge McNally l’a interrogée sur sa position exacte dans l’habitacle, remarquant qu’elle se situait du côté gauche, là où est implanté le volant. " Vous me mentez, n’est-ce pas ? ", a demandé le président d’audience en observant la position de la ceinture de sécurité.
Elle refuse de montrer le conducteur
Acculée par les questions du tribunal, l’intéressée a persisté dans ses dénégations en prétendant s’être trompée de côté sous le coup de la confusion. Face à l’insistance du juge exigeant de voir le conducteur du véhicule à l’écran, Kimberly Carroll est finalement sortie de l’automobile sans pouvoir présenter de tiers. Constatant la mauvaise foi de la justiciable, le magistrat a mis fin aux débats en ordonnant l’inscription d’un jugement par défaut au dossier pour sanctionner cette absence de coopération.
“Me présenter à une audience au volant était une erreur”
À la suite de la diffusion virale de la séquence sur Internet, Kimberly Carroll a publié un communiqué pour clarifier sa position. " Me présenter à une audience par Zoom au volant était une erreur de jugement, et je regrette cette décision ", a-t-elle reconnu en plaidant un geste de panique. Elle déplore toutefois l’ampleur médiatique prise par l’incident, estimant que ce spectacle nuit gravement à sa réputation et dépasse la simple correction d’une erreur judiciaire pour une affaire de surendettement.
Le mépris des gens pour la loi et l’ordre atteint des sommets himalayesques

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“Suis-je fou ?” : incrédule, un magistrat découvre qu’une femme comparaît en visioconférence au tribunal tout en conduisant son véhicule

Une jeune femme qui participait en visioconférence à une audience au tribunal pour ne pas avoir payé les mensualités de son crédit à la consommation, s’est présentée devant les magistrats alors qu’elle conduisait son véhicule. Le président a coupé la liaison et lourdement condamné la prévenue.
Une séance du tribunal s’est transformée en un échange surréaliste et tendu entre une justiciable et un magistrat, tandis que la séquence vidéo est devenue virale dans tous les États-Unis et même au-delà. Kimberly Carroll, poursuivie par une société de prêt à la consommation pour une dette de 1 788,08 dollars augmentée de frais juridiques, s’est connectée en retard à son audience via l’application Zoom sous le pseudonyme " iPhone". Invités par le président du tribunal, Michael K. McNally, à activer sa caméra, les participants ont découvert la jeune femme installée dans l’habitacle d’une voiture, raconte “The Guardian”.
“Vous me mentez n’est-ce pas ?”
Le président du tribunal de Detroit a immédiatement interpellé la participante en constatant sa position. " Suis-je fou, ou n’a-t-on pas l’impression que vous conduisez cette voiture", s’est étonné le magistrat. Kimberly Carroll a alors affirmé qu’elle n’était que passagère et qu’elle allait demander à son conducteur de s’arrêter pour le bon déroulement de l’appel. Dubitatif, le juge McNally l’a interrogée sur sa position exacte dans l’habitacle, remarquant qu’elle se situait du côté gauche, là où est implanté le volant. " Vous me mentez, n’est-ce pas ? ", a demandé le président d’audience en observant la position de la ceinture de sécurité.
Elle refuse de montrer le conducteur
Acculée par les questions du tribunal, l’intéressée a persisté dans ses dénégations en prétendant s’être trompée de côté sous le coup de la confusion. Face à l’insistance du juge exigeant de voir le conducteur du véhicule à l’écran, Kimberly Carroll est finalement sortie de l’automobile sans pouvoir présenter de tiers. Constatant la mauvaise foi de la justiciable, le magistrat a mis fin aux débats en ordonnant l’inscription d’un jugement par défaut au dossier pour sanctionner cette absence de coopération.
“Me présenter à une audience au volant était une erreur”
À la suite de la diffusion virale de la séquence sur Internet, Kimberly Carroll a publié un communiqué pour clarifier sa position. " Me présenter à une audience par Zoom au volant était une erreur de jugement, et je regrette cette décision ", a-t-elle reconnu en plaidant un geste de panique. Elle déplore toutefois l’ampleur médiatique prise par l’incident, estimant que ce spectacle nuit gravement à sa réputation et dépasse la simple correction d’une erreur judiciaire pour une affaire de surendettement.
Le mépris des gens pour la loi et l’ordre atteint des sommets himalayesques

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“Suis-je fou ?” : incrédule, un magistrat découvre qu’une femme comparaît en visioconférence au tribunal tout en conduisant son véhicule

Une jeune femme qui participait en visioconférence à une audience au tribunal pour ne pas avoir payé les mensualités de son crédit à la consommation, s’est présentée devant les magistrats alors qu’elle conduisait son véhicule. Le président a coupé la liaison et lourdement condamné la prévenue.
Une séance du tribunal s’est transformée en un échange surréaliste et tendu entre une justiciable et un magistrat, tandis que la séquence vidéo est devenue virale dans tous les États-Unis et même au-delà. Kimberly Carroll, poursuivie par une société de prêt à la consommation pour une dette de 1 788,08 dollars augmentée de frais juridiques, s’est connectée en retard à son audience via l’application Zoom sous le pseudonyme " iPhone". Invités par le président du tribunal, Michael K. McNally, à activer sa caméra, les participants ont découvert la jeune femme installée dans l’habitacle d’une voiture, raconte “The Guardian”.
“Vous me mentez n’est-ce pas ?”
Le président du tribunal de Detroit a immédiatement interpellé la participante en constatant sa position. " Suis-je fou, ou n’a-t-on pas l’impression que vous conduisez cette voiture", s’est étonné le magistrat. Kimberly Carroll a alors affirmé qu’elle n’était que passagère et qu’elle allait demander à son conducteur de s’arrêter pour le bon déroulement de l’appel. Dubitatif, le juge McNally l’a interrogée sur sa position exacte dans l’habitacle, remarquant qu’elle se situait du côté gauche, là où est implanté le volant. " Vous me mentez, n’est-ce pas ? ", a demandé le président d’audience en observant la position de la ceinture de sécurité.
Elle refuse de montrer le conducteur
Acculée par les questions du tribunal, l’intéressée a persisté dans ses dénégations en prétendant s’être trompée de côté sous le coup de la confusion. Face à l’insistance du juge exigeant de voir le conducteur du véhicule à l’écran, Kimberly Carroll est finalement sortie de l’automobile sans pouvoir présenter de tiers. Constatant la mauvaise foi de la justiciable, le magistrat a mis fin aux débats en ordonnant l’inscription d’un jugement par défaut au dossier pour sanctionner cette absence de coopération.
“Me présenter à une audience au volant était une erreur”
À la suite de la diffusion virale de la séquence sur Internet, Kimberly Carroll a publié un communiqué pour clarifier sa position. " Me présenter à une audience par Zoom au volant était une erreur de jugement, et je regrette cette décision ", a-t-elle reconnu en plaidant un geste de panique. Elle déplore toutefois l’ampleur médiatique prise par l’incident, estimant que ce spectacle nuit gravement à sa réputation et dépasse la simple correction d’une erreur judiciaire pour une affaire de surendettement.
Le mépris des gens pour la loi et l’ordre atteint des sommets himalayesques

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Des nains de jardin remplis de kétamine interceptés en Allemagne

Environ 25 kilos de kétamine ont été découverts à l’intérieur de cinq nains de jardin dorés dans un aéroport de l’ouest de l’Allemagne, ont annoncé mardi les douanes allemandes.
La découverte remonte au mois dernier. Les nains de jardin devaient voyager du sud de l’Allemagne vers le Canada et l’Australie, mais ils n’ont pas passé le contrôle à l’aéroport de Cologne-Bonn.
“Les premières anomalies étaient déjà visibles sur les images aux rayons X”, a indiqué un porte-parole des douanes. Des “changements notables au niveau des pieds” des nains ont ensuite été constatés. Il a donc été décidé de procéder à un contrôle approfondi, qui a permis de découvrir au total environ 25 kg de kétamine. La valeur de la drogue est estimée à environ 1 million d’euros.
La kétamine est de plus en plus utilisée comme drogue festive. Contrairement à la plupart des autres stupéfiants, elle est souvent exportée clandestinement depuis l’Europe vers l’étranger.
Si vous êtes dans un quartier de zone et que vous avez un jardin, y’a peut-être de la beuh planquée dans les vôtres. Je serais vous, j’irais voir

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