Trump Make America Great Again, again
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L’égo, le nouveau jeu de démolition américaine

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Tiens je vais rallumer un débat plus léger .
Pain au chocolat ou chocolatine.
Allez en avant le fight


Bonne journee sur PW. -
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Pain au chocolat ou chocolatine.
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Bonne journee sur PW.@berni HS, plutôt doughnuts (canada) ou donuts (usa)…
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Un “pied de nez” de David à Goliath qui m’a beaucoup amusé

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On le savait depuis longtemps, Trump n’a pas de limites, la dernière en date: il veut s’emparer de l’uranium hautement enrichi de l’Iran
Et tant qu’à faire, il devrait aussi leur envoyer la facture de l’intervention


Donald Trump envisage d’envahir l’Iran afin d’en retirer environ 450 kg d’uranium hautement enrichi, selon le Wall Street Journal. L’opération comporterait des risques considérables. Les troupes américaines se trouveraient sur le territoire iranien pendant plusieurs jours, voire plus. Et l’Iran ne devrait pas se laisser faire sans réagir.
Avant la série de frappes aériennes contre l’Iran en juin dernier, on estimait que le pays disposait d’environ 600 kilogrammes d’uranium hautement enrichi. Celui-ci a déjà franchi une grande partie du processus nécessaire pour pouvoir être utilisé comme arme nucléaire.
“L’une des missions les plus difficiles”
Trump estimerait qu’il est possible de s’emparer de l’uranium grâce à une opération ciblée qui ne prolongerait pas de manière significative la durée de la guerre. Il a précédemment laissé entendre qu’il souhaitait que la guerre soit terminée à la mi-avril.
Les experts qualifient toutefois toute opération visant à s’emparer de force de l’uranium iranien de “complexe”, “risquée” et “l’une des missions les plus difficiles ordonnées par Trump”. Elle provoquerait probablement une riposte de l’Iran et pourrait prolonger la guerre “bien au-delà” des quatre à six semaines que Trump envisage actuellement.
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Nouveau revers judiciaire pour Trump : un juge dit non à sa salle de bal
Un juge fédéral a ordonné mardi la suspension de la construction de la salle de bal voulue par Donald Trump à la Maison Blanche, un revers pour le républicain qui souhaite laisser sa marque dans le paysage américain.
«Le président des Etats-Unis est le gardien de la Maison Blanche pour les futures générations de familles présidentielles. Il n’en est toutefois pas le propriétaire!», a écrit le juge Richard Leon dans sa décision, précisant que le projet nécessiterait l’accord du Congrès.
«Il n’est pas trop tard pour que le Congrès autorise la poursuite de la construction du projet de salle de bal. Le président peut à tout moment demander au Congrès de lui donner expressément l’autorisation de construire une salle de bal et de la faire sur des fonds privés», souligne néanmoins le juge.
Cette décision fait droit à une demande de la National Trust for Historic Preservation (NTHP), une organisation à but non lucratif mandatée par le Congrès pour la préservation des bâtiments historiques.
La NTHP avait saisi la justice en décembre, accusant l’administration Trump de ne pas avoir respecté les exigences légales en matière d’évaluation, ni obtenu l’autorisation du Congrès pour ce projet.
Dans un message publié sur son réseau Truth Social, Donald Trump reproche à la NTHP, qu’il traite de «groupe de tarés extrémistes de gauche», de lui intenter une action en justice pour «une salle de bal qui coûte moins que le budget prévu, est en avance sur les plans, construit à un coût nul pour le contribuable et sera le plus beau bâtiment au monde de ce genre».
Il lui reproche également de contester en justice sa rénovation du Kennedy Center, salle de spectacle emblématique de Washington que Donald Trump a fait renommer «Trump-Kennedy Center» plutôt que de se préoccuper de projets conduits par ses bêtes noires, comme le président de la Réserve fédérale (Fed) Jerome Powell, ou le gouverneur de Californie, Gavin Newsom.
Source et plus:
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Donald Trump s’adresse à la nation sur la guerre en Iran pendant 20 minutes pour ne rien dire
Ça nous change un peu des conneries habituelles

Donald Trump tenait mercredi soir un discours sur l’Iran. Lors d’une allocution extrêmement brève, le président des Etats-Unis n’a absolument rien indiqué de nouveau
Il a encore une fois gagné la paix.
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Une Canadienne et sa fille libérées après trois semaines de détention dans les centres de l’ICE
Bravo les branquignoles !
Une Canadienne a dû verser une caution de 9.500 dollars pour être libérée d’un centre de détention de l’ICE où elle était retenue avec sa fille de sept ans depuis trois semaines. Ses documents de voyage étaient pourtant en ordre en arrivant aux États-Unis. Son mari explique qu’elle est “traumatisée”.
Arrivée aux États-Unis il y a cinq ans, Tania dispose d’un visa “officiel”, d’un visa de travail et d’un permis de conduire texan. Des documents jugés insuffisants par les agents. “Après cela, ils l’ont emmenée en disant qu’ils avaient besoin de prendre ses empreintes digitales pour obtenir plus d’informations, et elle n’est pas revenue”, explique Edward à CTV.
L’ICE est ensuite venue prendre sa fille, qui souffre d’autisme. Elle a été envoyée, comme sa mère, dans le tristement célèbre centre de détention de l’ICE de la vallée du Rio Grande, à McAllen, puis dans celui de Dilley, toujours au Texas. Le début d’un long calvaire.
Enfermées malgré un visa valable jusque 2030
Pour justifier un tel traitement, l’ICE a affirmé que la durée de leur visa était dépassée. Les documents montrent pourtant que la date d’expiration était fixée au 8 juin 2030. Des élus politiques canadiens sont intervenus afin d’obtenir leur libération, mais “il n’existe pas de démarche administrative claire à suivre, ni sur le plan diplomatique ni sur le plan juridique” pour contrer l’ICE, déplore la députée Amelia Boultbee.
Pour défendre sa position, Tania a dû avoir recours à un avocat en immigration, qui a pu démontrer que tous les documents étaient en règle. Des agents de l’ICE ont toutefois tout fait pour éviter qu’elle ne puisse être en contact avec son avocat. La perspective d’une libération n’a réellement pu être rendue possible qu’après l’intervention d’un juge. Ce dernier a dû faire valoir l’absence de risque de fuite afin que l’ICE lâche du lest. La famille Warner a néanmoins dû verser une caution de 9.500 dollars jeudi soir afin que cela puisse se faire.
Source et plus: https://www.7sur7.be/monde/une-canadienne-et-sa-fille-liberees-apres-trois-semaines-de-detention-dans-les-centres-de-lice~a0362ce4/
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