Apple peut retirer des applications de sa plateforme « avec ou sans motif », a déclaré un juge dans une affaire défavorable à l'application Musi
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Un juge rejette la plainte de Musi contre Apple et sanctionne les avocats pour avoir « inventé des faits ».
L’application Musi, qui proposait du streaming musical gratuit en s’appuyant sur des contenus de YouTube sans accords avec les ayants droit, a perdu son procès contre Apple après avoir été retirée de l’App Store en 2024.
Un juge fédéral a confirmé qu’Apple avait le droit de supprimer l’application « avec ou sans motif » selon son contrat développeur, et a rejeté définitivement la plainte de Musi. Le tribunal a également sanctionné les avocats de Musi pour avoir présenté des allégations trompeuses et « inventé des faits », notamment en affirmant à tort qu’Apple avait admis s’appuyer sur de fausses preuves.
Musi soutenait respecter les règles de YouTube et accusait Apple d’avoir agi sur des accusations infondées de violation de droits d’auteur, mais le juge a jugé ces arguments fragiles et non étayés. En plus de perdre l’affaire, le cabinet d’avocats de Musi devra payer une partie des frais juridiques d’Apple.
Malgré son succès (des dizaines de millions de téléchargements), l’application reste controversée en raison de sa légalité et de la rémunération des artistes.
Mais si Apple se sert de cette décision pour virer tout ce qui ne lui plait pas…
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Un juge rejette la plainte de Musi contre Apple et sanctionne les avocats pour avoir « inventé des faits ».
L’application Musi, qui proposait du streaming musical gratuit en s’appuyant sur des contenus de YouTube sans accords avec les ayants droit, a perdu son procès contre Apple après avoir été retirée de l’App Store en 2024.
Un juge fédéral a confirmé qu’Apple avait le droit de supprimer l’application « avec ou sans motif » selon son contrat développeur, et a rejeté définitivement la plainte de Musi. Le tribunal a également sanctionné les avocats de Musi pour avoir présenté des allégations trompeuses et « inventé des faits », notamment en affirmant à tort qu’Apple avait admis s’appuyer sur de fausses preuves.
Musi soutenait respecter les règles de YouTube et accusait Apple d’avoir agi sur des accusations infondées de violation de droits d’auteur, mais le juge a jugé ces arguments fragiles et non étayés. En plus de perdre l’affaire, le cabinet d’avocats de Musi devra payer une partie des frais juridiques d’Apple.
Malgré son succès (des dizaines de millions de téléchargements), l’application reste controversée en raison de sa légalité et de la rémunération des artistes.
Mais si Apple se sert de cette décision pour virer tout ce qui ne lui plait pas…
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Mais si Apple se sert de cette décision pour virer tout ce qui ne lui plait pas…
C’est déjà pas plus ou moins ce qu’elle fait ?
Si, comme sur tous les stores. Les applications doivent déjà bien montrer patte blanche pour s’y voir référencées et les contrats sont archi-verrouillés. Le seul droit des éditeurs étant de connaître la raison de leur éviction -presque- sans pouvoir s’y opposer.
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