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Actualités High-Tech

2.3k Sujets 11.0k Messages
  • [IPFS] Protocole Web permanent décentralisé

    Épinglé ipfs dev p2p décentralisé
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    C’est important de rendre accessibles les moyens de s’émanciper intellectuellement et techniquement…même si certains rament a s’en emparer…
    D’ailleurs moi-même je ne comprends rien très régulièrement 😁…alors j’apprends…tout du moins j’essaie.
    Ce genre d’initiative me parait être de l’ordre de l’intérêt public. Moins le web est soumis à la centralisation des données, à la Silicon valley et consorts, mieux il se portera…je dirais même mieux le monde se portera a mon humble avis…
    Disons qu’on a la demonstration ces derniers temps, que quand tu laisses les manettes à des gens aux intentions discutables, l’équilibre mondial est mis à rude épreuve.
    Du coup plus de manettes…plus de maitre, ni de dieu…😂

  • [Ibou] Nouveau moteur de recherche français

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    Coucou

    undefined

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    Dommage que gnome soit désormais strictement dépendant à systemd car il y a aussi des distributions de GNU/Linux sans systemd et des BSD qui l’utilisent. De nombreux utilisateurs doivent se résigner à utiliser un bureau concurrent.
    Sinon c’est une assez bonne idée sur le fond. Bien que je préfère le modèle de financement de Blender.

  • Firefox propose désormais un VPN gratuit à tous ses utilisateurs

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    Librewolf.

    Quant à FF, au-delà de la polémique sur le modèle économique, y inclure un VPN n’est qu’un argument de marketing pour les blaireaux qui se régalent des VPN gratuits qui sucent leurs données et peuvent falsifier leurs DNS.
    Bien dommage de succomber à cette mode merdique.

  • Un camion chargé d’antimatière roule sur le site du CERN

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    Oh putaing on va tous finir dans un trou noir! undefined

    https://www.lematin.ch/story/la-crainte-de-fin-du-monde-existait-il-ne-fallait-pas-lignorer-629466591469

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    En un peu plus d’un an d’existence, Sora aura coûté une fortune à OpenAI, mais lui aura rapporté des miettes. L’entreprise a donc décidé de tourner la page : l’application de génération de vidéos disparaît.

    OpenAI abandonne son application de génération vidéo Sora après des pertes financières massives, dépensant jusqu’à 15 millions de dollars par jour pour un faible revenu.

    La fermeture de Sora vise à repositionner l’entreprise en concentrant ses ressources sur d’autres projets, notamment dans la robotique et l’intelligence artificielle générale.

    Cette décision intervient alors qu’OpenAI prépare une possible introduction en bourse, cherchant à réduire les produits déficitaires dans son portefeuille.

    Lorsqu’OpenAI présenta Sora, en février 2024, l’annonce fit l’effet d’une bombe : jamais nous n’aurions cru qu’il était possible de générer des vidéos d’une qualité quasi cinématographique à depuis un simple prompt. Il fut l’un des premiers modèles de génération vidéo accessibles au public, qui a forcé les concurrents à appuyer sur l’accélérateur pour rattraper la firme d’Altman. En septembre 2025, Sora 2 arriva sous la forme d’une application autonome, encore plus puissante : débarrassée des défauts de la première itération, les vidéos générées étaient accompagnées d’une bande son très convaincante et leur rendu visuel était encore plus réaliste.

    Pour de nombreux observateurs, OpenAI tenait le produit presque parfait et avait même signé un partenariat avec Disney à l’automne 2025 pour permettre l’usage de personnages sous licence dans les vidéos générées. Mais hier, l’entreprise a décidé de tirer le rideau, sans vraie explication publique, avec un simple message posté sur X. « Nous faisons nos adieux à l’application Sora. À tous ceux qui ont créé avec Sora, qui l’ont partagé et qui ont bâti une communauté autour d’elle : merci… Nous vous en dirons plus bientôt, notamment sur le calendrier d’arrêt de l’application et de l’API, ainsi que sur les modalités pour préserver vos travaux ». Pourquoi un clap de fin si soudain, que personne n’avait vu venir ?

    Une hémorragie financière impossible à justifier

    Selon Forbes, OpenAI dépensait jusqu’à 15 millions de dollars par jour pour faire tourner le modèle vidéo, soit potentiellement plus de cinq milliards annuels. En face, l’application n’aurait généré que 1,4 million de dollars de revenus depuis son lancement, avec un pic mensuel à 540 000 dollars.

    Bill Peebles, responsable de Sora chez OpenAI, le reconnaissait lui-même dès octobre 2025 : le modèle économique du produit était « totalement insoutenable ». La puissance de calcul mobilisée pour chaque vidéo générée était telle qu’elle mettait sous tension les ressources disponibles pour d’autres équipes d’OpenAI.

    Des clips sans véritable valeur ajoutée pour l’entreprise qui ne justifiaient en rien de débourser de telles sommes. L’engouement pour l’application s’était, de plus, essoufflé : depuis le début 2026, les téléchargements reculaient mois après mois, avec un plongeon de 32 % en décembre 2025 ; en pleine période des fêtes, le moment où les applications font habituellement leurs meilleurs chiffres. OpenAI a réalisé qu’offrir un studio de cinéma gratuit au monde entier s’apparentait à un suicide financier et a décidé de clore ce qui était peut-être l’un des chapitres les plus irresponsables de son histoire.

    Le grand ménage avant l’entrée en bourse ?

    En fermant Sora, OpenAI cherche avant tout à repositionner son portefeuille de produits. Certains avaient spéculé sur une intégration du modèle dans ChatGPT, une manière de sauver le socle technologique de Sora en le fondant dans le produit phare de la firme. Sam Altman a tranché : c’est non. L’application est morte, l’accès aux développeurs aussi, et aucune résurrection n’est à attendre.

    L’entreprise ne souhaite plus travailler sur la vidéo générative et toutes les équipes qui travaillaient sur Sora ont été redirigées au chevet de sa division robotique. Ce, dans l’objectif de concentrer ses ressources sur d’autres axes de recherche prioritaires, au premier rang desquels figure toujours la construction d’une intelligence artificielle générale (AGI), le fantasme ultime d’Altman.

    OpenAI veut copier Anthropic, et semble l’assumer parfaitement. Son concurrent a bâti un empire avec son chatbot Claude, qui a généré 19 milliards de dollars annualisés début 2026. Sans jamais avoir proposé à ses clients un outil pour créer des images ou des vidéos. Anthropic a misé depuis le début sur une seule chose : être irremplaçable pour les développeurs et les entreprises. Claude Code, son outil d’assistance à la programmation, est devenu l’une des références du marché sur ce segment. C’est précisément là qu’OpenAI veut désormais concentrer ses efforts.

    Cela se traduira par une restructuration en profondeur de l’ensemble de ses produits : ChatGPT, Codex (son outil d’assistance à la programmation) et ChatGPT Atlas, son navigateur dopé à l’IA, fusionneraient éventuellement en une seule application. En prenant en considération qu’une possible introduction en bourse se profile d’ici la fin de l’année, OpenAI sait à la perfection ce que cela implique : ouvrir ses comptes au regard des investisseurs. À cet égard, leur présenter une kyrielle de produits déficitaires n’est pas franchement une bonne stratégie, et Sora était la branche trop lourde qu’il fallait élaguer avant de montrer patte blanche.

    Source: https://www.presse-citron.net/openai-abandonne-sora-prepare-lentreprise-video-generative/

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    @duJambon J’aime quand tu fais court! 😁

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    @Raccoon Nan, c’est chatgpt qui déconne. Une simple traduction d’un article long, confus et excessif n’est pas très digeste.

    En principe, je relis texte pour voir s’il est conforme à la source (du point de vue infos), mais en ce moment, je suis à la bourre tous les jours et je lis en diagonale. 😉

    On va dire que chatgpt tousse ou éternue (à moins qu’il ne pête) 🙂

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    [image: Openai1.webp]

    L’entreprise de Sam Altman est bien embêtée entre la volonté du CEO de lancer une version de son chatbot réservée aux adultes qui pourrait générer des discussions érotiques et l’avis d’un comité d’experts sur le bien-être et l’IA, créé en interne, qui s’est prononcé unanimement contre.

    En octobre dernier, Sam Altman annonçait que son entreprise allait rendre ChatGPT bientôt plus amical et ouvert aux conversations érotiques. Mais en janvier, un comité d’experts, que l’entreprise a créé en parallèle pour « éclairer [ses] efforts » concernant le bien-être et l’IA, s’est prononcé clairement contre ce projet.

    Sam Altman affirmait vouloir « traiter les utilisateurs adultes comme des adultes » en leur créant un mode particulier une fois que leur âge était vérifié. En janvier dernier, OpenAI annonçait la mise en place de plusieurs barrières pour les mineurs : soit un système interne de « prédiction d’âge » soit une vérification d’âge avec la solution de Persona (selfies ou scan de pièce d’identité). Le système était donc en place pour lâcher la bride sur des sujets sensibles selon l’âge de l’utilisateur.

    Mais, même en interne, ce nouveau mode permettant des conversations à caractère sexuel était critiqué. Une des cadres de l’entreprise, Ryan Beiermeister a, par exemple, exprimé publiquement son opposition à cette fonctionnalité. Elle a été ensuite licenciée au motif qu’elle aurait commis une discrimination de genre à l’encontre de l’un de ses collègues masculins. Et l’entreprise continue officiellement d’avancer sur le projet, même si elle a encore reporté son lancement «  afin de pouvoir [se] concentrer sur des tâches qui sont actuellement plus prioritaires pour un plus grand nombre d’utilisateurs ».

    Un comité d’experts furieux

    Son comité d’experts sur le bien-être et l’IA s’est réuni en janvier après que les responsables de l’entreprise l’eurent informé de l’avancement du projet. Ce comité, créé mi octobre, rassemble des chercheurs comme David Bickham, Tracy Dennis-Tiwary ou Andrew K. Przybylski. Il a été mis en place notamment suite à la plainte contre OpenAI des parents d’Adam Raine, 16 ans, qui s’est suicidé. L’annonce de sa création a été étonnement faite le jour où Sam Altman a annoncé son intention de mettre en place le mode adulte sur ChatGPT.

    Selon le Wall Street Journal, les membres de ce comité étaient furieux et se sont unanimement opposés au projet. Ils ont averti que « l’érotisme généré par IA pouvait favoriser une dépendance affective malsaine pour les utilisateurs vis-à-vis de ChatGPT et que des mineurs pourraient trouver un moyen d’accéder à ces discussions sexuelles », expliquent les sources du journal. L’un des experts se serait appuyé sur plusieurs cas de suicides impliquant des chatbots IA pour affirmer qu’OpenAI prenait le risque de créer un « coach au suicide séduisant ».

    Suite de l’article en accès libre : next.ink

  • «La technologie est incroyable»: les armes laser montent en puissance

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    L’essor des drones sur les champs de bataille accélère l’intérêt pour les armes laser, capables de les neutraliser à distance grâce à un faisceau concentré. Déjà testées ou déployées par plusieurs pays (États-Unis, Israël, Russie, Chine, Royaume-Uni, France), ces technologies progressent rapidement.

    [image: 1773989093596-8c60f35b-43cc-416d-8c9d-7dbd5b1aa8a5-image.jpeg]
    Ici, des lasers LY-1 chinois montés sur véhicules blindés

    Même les désormais célèbres drones iraniens Shahed, que les estimations les plus basses évaluent à 20 000 dollars pièce (15 700 francs), ou les drones intercepteurs ukraniens low-cost à 700 dollars (550 francs) pour les moins chers, ne peuvent rivaliser.

    [image: 1773989115093-3f3c50f8-f5ca-45e0-97fb-42b8c9ca0f76-image.jpeg]
    Le DragonFire britannique, ici lors d’une démonstration le 14 mars 2024, en Ecosse.

    Un responsable du programme britannique DragonFire a estimé le coût d’utilisation à environ 10 livres par tir (10,50 francs), quand un missile Patriot revient à au moins trois millions de dollars pièce.

    [image: 1773989155187-a139546a-2749-4015-b11e-3c72fdf8955a-image.jpeg]
    Un tir d’essai du système laser HELIOS contre une cible drone, le 31 janvier 2025

    Leur principal atout est leur coût très faible à l’usage (quelques centimes par tir), bien inférieur aux missiles traditionnels, ainsi que leur capacité quasi illimitée (pas de munitions, puissance modulable). Elles présentent aussi des avantages pratiques comme l’absence d’explosion.

    Cependant, elles ont des limites : efficacité réduite par mauvais temps, difficulté à suivre des cibles rapides, risques pour l’aviation, et rôle encore complémentaire plutôt que substitut aux armements classiques.

    Mi-février, le régulateur américain de l’aviation civile (FAA) a brièvement ordonné la fermeture de l’aéroport d’El Paso (Texas), après que les douanes (CBP) ont utilisé, sans avertir préalablement la FAA, un laser contre les drones des cartels mexicains.

    Source: https://www.watson.ch/fr/international/technologie/554579666-ukraine-les-drones-renforcent-l-interet-pour-les-armes-laser

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    @Raccoon said:

    @duJambon said:

    Mais si Apple se sert de cette décision pour virer tout ce qui ne lui plait pas…

    C’est déjà pas plus ou moins ce qu’elle fait ?

    Si, comme sur tous les stores. Les applications doivent déjà bien montrer patte blanche pour s’y voir référencées et les contrats sont archi-verrouillés. Le seul droit des éditeurs étant de connaître la raison de leur éviction -presque- sans pouvoir s’y opposer.

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    « Le passage à Linux, c’est quand même un peu le boss de fin de niveau »

    [image: Portrait-Nicolas-Vivant.webp]

    Comment les mairies peuvent-elles s’emparer des questions de souveraineté numérique ? À l’occasion des municipales qui auront lieu les 15 et 22 mars 2026, Next vous propose un entretien avec Nicolas Vivant, directeur de la stratégie numérique embauché par la ville d’Échirolles en 2021 pour mettre en œuvre une politique du numérique prenant en compte une volonté d’autonomie.

    Les élections municipales approchent et les questions sur la souveraineté et l’utilisation des logiciels libres sont de nouveau sur le devant de la scène. Next a voulu savoir comment ça se passait concrètement dans une ville qui a choisi de passer au libre.

    La ville d’Échirolles (dont la maire est Amandine Demore, PCF), près de Grenoble, est connue depuis quelques années pour avoir mis en place une politique du numérique tournée vers le logiciel libre. Next a interrogé Nicolas Vivant qui travaille pour la ville en tant que directeur de la stratégie numérique depuis 2021.

    >> Quand la ville d’Échirolles a vraiment eu une politique tournée vers les logiciels libres ?

    C’est difficile à dire. En 2014, l’élu en charge du sujet, Aurélien Farge, a signé la charte des logiciels libres et a cette volonté d’avancer sur le sujet. Mais, il n’y a pas grand-chose d’autre qui est structuré à ce moment-là. Le lien avec le service informatique n’est pas vraiment établi. C’est une prise de parole politique mais qui, sur le mandat 2014 - 2020, n’est pas vraiment déclinée au niveau opérationnel.

    Mais, en 2020, il y a, de la part du même élu, une volonté d’avancer concrètement sur le sujet en disant qu’il y a des enjeux politiques autour du numérique et qu’il faut les travailler.

    Il y a donc deux périodes, 2014 - 2020 puis 2020 - 2025, avec cette fois-là, la direction générale qui affirme que si on veut vraiment avancer sur ce sujet, il faut se structurer. Ça passe par la commande d’une étude sur le numérique à un cabinet local. Mais aussi par la création d’un groupe de travail des élus sur le numérique.

    Ça, c’est vraiment très intéressant, j’ai rarement vu ça : cet adjoint réunit 5 ou 6 autres adjoints (celui aux CCAS, aux RH,…) et ils réfléchissent ensemble sur ce que représente le numérique chacun dans leur délégation. Et, ils rédigent une feuille de route du numérique pour la ville. En parallèle, avec l’appui de la direction générale des services, il crée un poste de directeur de la stratégie et de la culture numérique. Un très bon réflexe qu’ils ont, c’est de mettre le service informatique interne sous ma responsabilité hiérarchique, ce qui me donne les moyens d’influer sur ce qui peut se passer.

    Suite de l’article réservé aux abonnés : next.ink

  • Discord suspend la vérification de l'âge après quelques problèmes

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    @Raccoon Corrigé, merci. 🙂

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    La Ligue de football professionnel (LFP) monte le ton d’un cran dans sa lutte contre l’IPTV illégale. Cette fois, elle a ciblé des utilisateurs de ces services, qui ont été condamnés à des amendes jusqu’à 400 €. Une décision de justice symbolique certes, mais qui ouvre la voie à d’autres condamnations.

    plus d’info sur le site

    https://www.01net.com/actualites/ligue-1-et-iptv-illegale-des-utilisateurs-condamnes-a-des-amendes-en-france.html

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    @Aerya Pas sûr, quand on réécrit depuis zéro, l’algorithme à de fortes chances d’être différent et des rajouts ou optimisations ne sont pas rares (sinon, pourquoi le réécrire), là, on parle pratiquement de conversion sans imagination de l’algorithme et du code original, avec pour but presque avoué de changer le type de licence.

  • À Marseille, la DZ Mafia déploie drones thermiques et brouillage GNSS

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    AMHA c’est plus une question de moyens techniques (coûts) et d’effectifs qu’une question de corruption.

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    Google intègre davantage son IA Gemini dans Google Maps avec deux nouveautés majeures.

    La première est Ask Maps, un chatbot conversationnel permettant de poser directement des questions dans l’application : demander un itinéraire, organiser un voyage ou trouver des lieux d’intérêt. Basé sur Gemini, il peut comprendre des requêtes complexes, proposer des suggestions personnalisées grâce aux données et préférences de l’utilisateur, et affiner les réponses via des questions complémentaires. La fonction est d’abord déployée aux États-Unis et en Inde sur Android et iOS.

    La seconde nouveauté est la navigation immersive, la plus grande mise à jour de navigation depuis plus de dix ans. Elle introduit une vue 3D plus réaliste basée sur les données Google Street View et des photos aériennes. Cette interface montre plus clairement ponts, passages piétons, panneaux et repères, et améliore l’anticipation des virages grâce à un zoom intelligent et à des bâtiments transparents.

    [image: 1773334402604-d6852396-7c23-4409-9a00-7ce5663e012a-image.jpeg]

    La mise à jour apporte aussi des informations plus détaillées sur les itinéraires (trafic, péages, fluidité) et une meilleure orientation à l’arrivée grâce aux images Street View et aux indications de parking. Le déploiement commence sur smartphones Android et iOS, puis arrivera plus tard sur le web, Android Auto et CarPlay.

    Source et vidéos: https://arstechnica.com/gadgets/2026/03/google-maps-gets-its-biggest-navigation-redesign-in-a-decade-plus-more-ai/

  • Cyberfraude: ça fichier!

    Déplacé
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    @duJambon said:

    plus d’applis, plus de commandes en ligne, j’achète moins, je ne scrolle plus, je dénumérise ma vie et je sens poindre comme une sorte de… soulagement. Merci les hackers, vous êtes des monstres enfoirés, mais vous m’avez rendu service, en fait.

    Elle est pas belle comme ça la vie ?
    Bienvenue au club…

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    Ceux qui ne vont pas dans le sens de TRUMP et son administration peuvent en subir les conséquences, même hors cadre juridique.
    Donc entre ses fervents admirateurs et les businessmen qui veulent continuer à faire du business, je comprends que certains remettent en question leurs partenariats avec une entreprise en disgrâce présidentielle.

    C’est malheureux, mais du business.

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    De moins en moins chères et toujours plus efficaces, les batteries lithium-ion semblent avoir gagné le match de l’électrification. Mais la croissance hors norme du marché, les tensions d’approvisionnement sur certaines matières premières critiques et les nouveaux usages amènent les chercheurs à explorer d’autres chimies, voire des solutions de stockage alternatives. Aujourd’hui, focus sur les batteries au redox flow, qui se développent progressivement dans le stockage stationnaire.

    [image: 1772947365006-ce3b892c-7328-4ad4-a1f7-40856410dc07-image.jpeg]
    L’Institut Fraunhofer a mis en service la plus grande batterie redox à flux de vanadium d’Europe

    Depuis 2019, la petite ville de Pfinztal, en Allemagne, abrite une batterie atypique. Elle est étonnante d’abord par la matière qu’elle utilise : du vanadium dissous dans de l’acide. Elle est singulière aussi par sa forme : de grandes cuves beiges contiennent la précieuse solution – l’électrolyte – qui est pompée vers de petites cellules, où deux électrodes génèrent une réaction pour produire ou stocker l’électricité.

    «Cela permet de séparer la puissance de l’énergie stockée : les cellules déterminent l’une, le volume des réservoirs l’autre», décrit Jens Noack, ingénieur de recherche au Fraunhofer ICT, l’institut des technologies chimiques qui a mené l’installation de ladite batterie. C’est la plus grande du genre en Europe avec 20 MWh pour 2 MW. (soit une fourniture de 2MW pendant 10 heures)

    Adapté à l’essor des renouvelables

    Très lourd, ce concept de batterie, dénommé redox flow (ou batterie à flux circulant), restera cantonné aux applications stationnaires. Mais il semble taillé sur mesure pour les renouvelables. «Il délivre de l’électricité durant dix heures ou plus, là où les batteries stationnaires classiques font plutôt cinq», chiffre Jens Noack. Reste la question du vanadium, principalement extrait en Chine et qui peut faire grimper les prix. Mais les cours – qui ont bondi en 2018 à la suite de l’instauration de règles antisismiques pour les fers à béton chinois (auquel le métal apporte de la résistance) – se sont assagis. Et l’Australie est dotée d’un énorme potentiel minier…

    La sécurité et la durée de vie (qui peut atteindre plus de trente ans, malgré d’importants besoins de maintenance) sont aussi de potentiels avantages. D’où une vague d’intérêts, menée par le japonais Sumitomo, le chinois Rongke Power (qui a inauguré fin 2024 un parc de 700 MWh) et moult start-up. En Suisse, le groupe FlexBase a commencé un projet géant, pour 1,6 GWh, à côté d’un centre de données pour l’IA. Et d’autres chimies d’électrolyte, moins avancées (organique, à base de fer ou de bromure de zinc) sont regardées de près.

    Source: https://www.usinenouvelle.com/energie/stockage/batteries/fabriquees-avec-du-vanadium-les-batteries-redox-flow-pourraient-simposer-dans-le-stockage-stationnaire.F24DLNCOZRIF5OXGEKXCLF2WFU.html