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Autour du Warez

441 Sujets 2.6k Messages

C’est quoi le Warez ?

  • 4 Votes
    22 Messages
    704 Vues

    Le message Configuration file already exists qui boucle indique que le container crash juste après le démarrage et redémarre (à cause de restart: unless-stopped), sans jamais afficher l’erreur réelle.
    La vraie erreur se passe après ce message, mais le container meurt trop vite pour qu’on la voie avec docker logs -f.

    Voir les vraies erreurs (logs complets avant crash) :

    docker logs cross-seed 2>&1 | tail -50
    

    Lance en mode interactif pour voir l’erreur réelle pout t’aider :

    docker run --rm -it \
      --user 996:986 \
      -v /tank/docker/cross-seed/config:/config \
      -v /tank/docker/cross-seed/logs:/logs \
      -v /tank/docker/cross-seed/data:/data \
      ghcr.io/cross-seed/cross-seed:6.13.6 daemon
    

    Vérifie les permissions du dossier config. L’utilisateur 996:986 doit être propriétaire des fichiers.

    ls -la /tank/docker/cross-seed/config/
    ls -la /tank/docker/cross-seed/config/
    

    C’est surement le config.js qui est invalide ou incomplet, c’est le coupable n°1, vérifie :

    cat /tank/docker/cross-seed/config/config.js
    

    ou des permissions incorrectes .Corrige si besoin :

    chown -R 996:986 /tank/docker/cross-seed/configchown -R 996:986 /tank/docker/cross-seed/logschown -R 996:986 /tank/docker/cross-seed/data
    
  • 20 Votes
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    23k Vues

    Super boulot de ta part @violence undefined Merci aussi a Gr0lum de prendre la parole peu de temps après alors qu’il a du être sollicité par plusieurs “média”

    Bon maintenant on veut l’interview de Destroy undefined

  • Drainpool : L'outil qui veux vider YGG de l'intérieur

    Épinglé Déplacé drainpool ygg torrent warez
    20
    4
    4 Votes
    20 Messages
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    Sinon, je suis loin d’être un expert en orthographe (pluton m’en est certainement témoin) mais…
    Réviser ses tables de conjugaison pourrait être aussi une bonne activité ^^
    Beaucoup d’énergie pour pas grand chose 🙂

  • YGG Leak

    Épinglé Déplacé yggleak leak gr0lum warez torrent
    97
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    @michmich said:

    De plus beaucoup n’ont pas désactivé l’option (à la con) de Windows qui consiste à masquer les extensions dont le type est connu, et qui vont se retrouver avec des machintruc.jpg.exe

    Souvenir d’un gars dont j’avais réparé la machine et où j’avais comme je le fais en premier désactivé cette option quand il a vu son explorateur de fichiers :
    “Mais je vais plus m’y retrouver maintenant”
    Je cherche encore la réponse à ça.

  • 17 Votes
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    Dans l’idée , cette phase 2 décentralisée IPFS c’est un peu le graal du P2P et je leur souhaite d’aller le plus loin possible. ipfs, c’est un univers très riche, et de belles technos à vulgariser / rendre accessible. Tout est à faire.

    Par contre la direction d’utiliser un ratio…
    L’évidence est pourtant sous le nez : Le plus gros défi, c’est accepter qu’on puisse partager et d’autres non puis d’abandonner le ratio

    Bon courage à eux.

  • 0 Votes
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    Avertissement sur la forme: cet article provient d’un interview en anglais transcrit automatiquement (et très mal)
    Avertissement sur le fond: L’original contenait de nombreuses répétition et des poncifs de niveau débutant, mais il m’a quand même semblé digne d’être publié ici.

    Après de nombreuses corrections manuelles, il restait encore à le restructurer et enlever un maximum d’horreurs (merci chatgpt de m’avoir économisé tant de temps) 🙂

    Partie 1 : L’économie des données piratées

    Les particuliers comme les entreprises sont piratés en permanence.
    Des secrets d’entreprise, des numéros de carte de crédit, des mots de passe de messagerie, des informations médicales… même votre identifiant Netflix peuvent être volés.

    Mais où vont toutes ces données ?

    Aujourd’hui, nous nous penchons en profondeur sur l’économie des données piratées.
    Nous évoquerons également Troy Hunt, fondateur du site Have I Been Pwned, un outil qui permet de vérifier si vos données personnelles ont été compromises.

    Les différents types de pirates informatiques

    Il existe plusieurs catégories de pirates informatiques :

    • les groupes sponsorisés par un État, également appelés menaces persistantes avancées ;

    • les hacktivistes ;

    • les cybercriminels.

    Les pirates informatiques soutenus par un État agissent généralement pour des raisons d’espionnage, de chantage ou d’autres objectifs au service du gouvernement qui les emploie.
    Les hacktivistes, eux, s’en prennent à des entreprises ou à des organisations avec lesquelles ils sont en désaccord — par exemple, un fabricant d’armes ou un service de police.
    Quant aux cybercriminels, ils sont beaucoup moins sélectifs : ils s’attaquent à tout système duquel ils peuvent extraire des données exploitables, dans le but de les monnayer.

    Que deviennent les données volées ?

    Le sort de vos données dépend surtout de l’identité du pirate.
    S’il s’agit d’un groupe soutenu par un État, il est souvent impossible de savoir ce qu’il en advient : ces données disparaissent dans une “boîte noire” gouvernementale.

    L’une des plus grandes violations de données de l’histoire a concerné Equifax, l’entreprise chargée de suivre les cartes de crédit et les hypothèques pour établir les scores de crédit.
    Des dizaines de millions de profils ont été dérobés, mais ces informations ne sont jamais apparues publiquement en ligne.

    Parfois, cependant, les données sont divulguées intentionnellement.
    C’est le cas du piratage du Comité national démocrate américain (DNC), attribué à la Russie : tous les courriels du parti ont été publiés en ligne.
    L’enquête américaine a conclu que l’un des principaux objectifs de cette attaque était de diffuser les données pour semer le chaos politique aux États-Unis.

    Les hacktivistes, eux, volent souvent les données afin de les partager avec les journalistes ou de les publier eux-mêmes.
    Le groupe Anonymous, par exemple, a revendiqué des actions contre des entités russes, affirmant vouloir “faire honte” et “déstabiliser” leurs cibles.

    Les cybercriminels et le commerce des données

    Les piratages purement criminels sont sans doute les plus fréquents.
    Lorsqu’un pirate pénètre un système, il vole autant de données que possible : numéros de carte de crédit, mots de passe, e-mails, informations médicales…
    Ces données sont ensuite vendues ou échangées entre cybercriminels.

    Lorsque vous découvrez que votre carte bancaire a été compromise, il est possible que ces informations aient déjà circulé plusieurs fois sur des forums clandestins.
    C’est ce type de piratage qui conduit généralement à voir ses données apparaître sur des sites comme Have I Been Pwned.

    Certains pirates d’État brouillent d’ailleurs les pistes en menant des opérations de cybercriminalité pour financer leur gouvernement.
    La Corée du Nord, par exemple, serait impliquée dans des vols massifs de cryptomonnaies — via des attaques par rançongiciel (ransomware) ou en piratant directement des plateformes d’échange.
    Ces fonds serviraient notamment à financer son programme nucléaire.

    Partie 2 : Ransomwares et commerce souterrain des données

    Les pirates informatiques criminels gagnent de l’argent principalement de deux manières :

    • en vendant vos données ;

    • en lançant des attaques par rançongiciel (ransomware).

    Le fonctionnement d’un ransomware

    Un ransomware est un logiciel malveillant qui permet à un pirate d’accéder à un système, d’en extraire les données, puis de chiffrer tout le contenu, le rendant inutilisable.
    Les victimes sont souvent des hôpitaux, des institutions publiques ou des entreprises qui ne peuvent pas se permettre une interruption de service.

    Le pirate exige ensuite une rançon :

    « Si vous ne me payez pas, disons 200 bitcoins, je publierai vos données en ligne. »

    Lorsque les informations concernées sont médicales ou financières, les conséquences peuvent être particulièrement graves : atteinte à la vie privée, pertes financières, et dommages pour la réputation de l’organisation ciblée.

    Une entité victime a généralement deux options :
    • refuser de payer, ce qui conduit souvent à la publication des données et à une longue phase de réparation ;

    • payer la rançon, une solution que les experts déconseillent fermement, car elle encourage d’autres attaques similaires.

    Un exemple marquant est celui de Change Healthcare.
    En 2024, l’entreprise a subi une attaque par ransomware et a fini par verser 350 bitcoins (environ 22 millions de dollars) aux pirates.
    Malheureusement, un second groupe est parvenu à récupérer les mêmes données et les a publiées en ligne.
    Ainsi, malgré le paiement, les informations ont tout de même été divulguées, sans aucun bénéfice réel pour la victime.

    La vente des données sur le marché noir

    Une autre méthode pour les pirates consiste simplement à vendre les données volées.
    Mais à quoi cela ressemble-t-il concrètement ?

    Les données sont souvent regroupées, mises aux enchères ou vendues en gros sur un immense marché souterrain qu’on appelle le pipeline des données piratées.
    Elles apparaissent d’abord dans des réseaux privés de hackers : forums fermés, salons de discussion, groupes Telegram, etc.
    C’est une sorte de distribution en gros, où les données circulent entre revendeurs “de confiance”, avant d’arriver sur les marchés du dark web.

    Le dark web n’est pas accessible via les moteurs de recherche classiques : pour y accéder, il faut utiliser un navigateur spécial comme Tor Browser, qui garantit l’anonymat et rend difficile toute traçabilité.

    Les marchés du dark web fonctionnent comme des plateformes d’échange anonymes où vendeurs et acheteurs peuvent opérer sans craindre d’être identifiés.
    C’est ce qui en fait un environnement idéal pour les cybercriminels.

    Des données volées… mais parfois réutilisées pour protéger

    Ironiquement, les données piratées servent aussi à concevoir des outils de protection destinés au grand public.
    L’un des plus connus est justement Have I Been Pwned, créé par Troy Hunt.
    Cet outil permet à chacun de vérifier si ses adresses e-mail ou comptes figurent dans une base de données compromise.

    Troy Hunt explique que les forums où circulent ces données ressemblent à n’importe quel autre espace de discussion :

    « Il y a des fils de discussion, des commentaires, des réputations… mais les sujets portent sur le crime et l’échange de données personnelles à des fins lucratives. »

    Selon lui, l’adresse e-mail est le type de donnée le plus répandu dans les bases piratées, suivie par les mots de passe (souvent hachés, donc partiellement protégés), puis les noms, numéros de téléphone et adresses physiques.
    Mais certaines bases contiennent des données bien plus sensibles :
    documents d’identité, informations médicales, voire détails intimes comme ceux révélés lors du piratage du site Ashley Madison.

    Partie 3 : Les marchés du dark web et la valeur des données

    Il existe aujourd’hui des dizaines de marchés spécialisés dans la vente de données volées.
    Parmi les plus connus figurent STYX Market, Brian’s Club, Russian Market ou BidenCash.
    Certains de ces sites recensent des dizaines de milliers d’annonces, mêlant la vente de données personnelles à celle de drogues, articles contrefaits ou outils de piratage.

    Des prix étonnamment bas

    Les tarifs varient selon la nature et la valeur des données.
    Par exemple :

    • les détails d’une carte de crédit avec un solde d’environ 5 000 dollars peuvent se négocier autour de 110 dollars ;

    • un compte Netflix peut se vendre moins de 10 dollars ;

    les données de plus grande valeur, comme les secrets industriels ou les accès à des serveurs d’entreprises, sont souvent mises aux enchères au plus offrant.

    Ces marchés sont généralement contrôlés par des groupes basés dans des pays sans traité d’extradition avec les États-Unis, comme la Russie ou la Chine, ce qui rend toute poursuite judiciaire extrêmement difficile.
    Les transactions se font presque exclusivement en cryptomonnaie, un moyen de paiement difficile à tracer, bien plus qu’une carte de crédit ou qu’un compte PayPal.

    L’usage des données volées

    Une fois vendues, ces informations servent à toutes sortes de fraudes.
    Les cybercriminels les exploitent pour :

    • le vol d’identité,

    • la prise de contrôle de comptes en ligne,

    • la fraude bancaire ou médicale,

    • ou encore l’extorsion.

    Les identifiants et mots de passe volés sont souvent réutilisés dans une pratique appelée credential stuffing.
    Cela consiste à essayer automatiquement un couple adresse e-mail / mot de passe sur une multitude de sites ou de services différents, dans l’espoir que la victime ait réutilisé le même mot de passe.
    Cette méthode, bien que simple, reste terriblement efficace.

    Ainsi, si un pirate achète les identifiants associés à votre adresse e-mail, il peut s’en servir pour :

    accéder à vos comptes de réseaux sociaux et contacter vos proches pour leur soutirer de l’argent ;

    ou, pire encore, pénétrer dans votre compte bancaire et transférer vos fonds.

    Vos informations personnelles peuvent aussi être utilisées pour :

    • ouvrir des comptes frauduleux,

    • contracter des prêts,

    • commettre des fraudes fiscales,

    • obtenir des médicaments sur ordonnance grâce à des usurpations d’identité médicale.

    Et ce n’est pas tout : une fois publiées en ligne, vos données peuvent être vendues, revendues et réutilisées plusieurs fois, souvent par des pirates différents.
    Le pirate qui a initialement volé vos informations n’est pas nécessairement celui qui effectuera des dépenses frauduleuses à votre nom.

    Même les données les plus anodines — comme votre nom, votre adresse e-mail ou votre numéro de téléphone — peuvent être exploitées pour des attaques de phishing.
    Dans ce type d’escroquerie, des criminels envoient des liens piégés par SMS ou par e-mail afin d’inciter les victimes à télécharger des logiciels malveillants ou à fournir d’autres informations sensibles.

    En résumé, toute fuite de données, même mineure, peut être exploitée.
    Un simple numéro de téléphone peut suffire à placer une personne sur une liste d’escrocs, qui tenteront ensuite de la manipuler via des messages frauduleux.

    Partie 4 : L’évolution de la cybersécurité et les moyens de se protéger

    Une menace qui évolue sans cesse

    Selon Troy Hunt, les types de données volées et les méthodes d’attaque ont considérablement évolué au fil des années.
    Au début des années 2010, lors des piratages de LinkedIn ou Dropbox, les mots de passe étaient souvent mal protégés, avec des algorithmes de hachage aujourd’hui jugés obsolètes.
    Depuis, les entreprises ont renforcé leurs systèmes, mais les vecteurs d’attaque ont eux aussi changé.

    Au fil du temps, de nouvelles failles sont apparues à mesure que certaines technologies gagnaient en popularité :
    bases de données MongoDB laissées ouvertes, buckets Amazon S3 mal configurés, ou encore instances Elasticsearch exposées.
    Chaque période a vu émerger son propre type de vulnérabilité.

    Et malgré les progrès, le constat demeure alarmant : des millions d’adresses e-mail et de données personnelles continuent d’apparaître dans des fuites chaque jour.

    Une fatigue généralisée face aux fuites de données

    Selon Hunt, le public a développé une forme de lassitude face aux violations de données.
    Beaucoup de consommateurs réagissent avec indifférence — jusqu’à ce qu’ils soient eux-mêmes touchés, perdent de l’argent ou subissent un véritable préjudice.

    Du côté des entreprises, la tendance est à la discrétion.
    De nombreuses organisations divulguent de moins en moins d’informations, de peur d’alimenter des recours collectifs.
    Il n’est pas rare qu’une action en justice soit engagée dès le lendemain d’une fuite importante, quel qu’en soit l’impact réel sur les individus concernés.
    Par précaution, certaines sociétés préfèrent limiter au maximum la transparence sur l’ampleur et la nature des violations.

    Comment vous protéger

    Heureusement, il existe plusieurs moyens de se prémunir contre ces risques.

    • Changez immédiatement vos mots de passe
      Si vous apprenez qu’une de vos données a été compromise, remplacez sans attendre votre mot de passe, et évitez de le réutiliser ailleurs.
      Le mieux reste d’utiliser un gestionnaire de mots de passe : il vous permettra de générer des combinaisons uniques, complexes et difficiles à deviner pour chaque site ou application.

    • Surveillez vos informations financières
      Si des données personnelles sensibles (comme votre numéro de sécurité sociale ou vos coordonnées bancaires) ont été volées, pensez à geler votre crédit.
      Cela empêche l’ouverture de nouveaux comptes à votre nom.
      Souscrivez également à un service de surveillance du crédit, afin d’être averti en cas d’activité suspecte.

    • Activez l’authentification multifacteur (MFA)
      Chaque fois que c’est possible, activez la vérification en deux étapes.
      Utilisez de préférence un outil de confiance comme Google Authenticator ou une clé physique de sécurité (YubiKey) plutôt que la vérification par SMS, moins sécurisée.

    • Choisissez des entreprises fiables
      Préférez les sites et applications provenant d’organisations reconnues pour leurs bonnes pratiques de cybersécurité.
      Cela réduit les risques de fuite à la source.

    Un risque devenu inévitable

    La vérité, c’est que si vos données n’ont pas encore été volées, elles le seront probablement un jour.
    Mais cela ne signifie pas que vous ne pouvez rien faire.
    Chaque mesure préventive — mot de passe fort, authentification renforcée, surveillance de vos comptes — réduit les dommages potentiels en cas d’incident.

    Même si une fuite est ancienne, ses données peuvent encore circuler et être exploitées à tout moment.
    C’est pourquoi il reste essentiel de rester vigilant et proactif.

    Conclusion

    La cybercriminalité est devenue une industrie mondiale, complexe et persistante.
    De la vente de vos identifiants à l’exploitation d’informations médicales, les pirates savent transformer n’importe quelle donnée en source de profit.
    Mais en comprenant leur fonctionnement et en adoptant de bonnes pratiques, chacun peut considérablement réduire son exposition.

    Restez prudent, protégez vos informations, et gardez le contrôle de vos données.

    Source (bonne change pour la lecture): https://www.wired.com/video/watch/incognito-mode-following-your-stolen-data-through-the-dark-web

  • Apprendre à hacker : Les meilleurs livres pour se former

    Épinglé
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    Même avec tous ces livres, le principal est de savoir effacer ses traces, sinon on se retrouve là:

    [image: 1777747861415-img_20260502_204658.jpg]

    Bon ok il s’est fait avoir en proposant la BDD sur le darknet, et on sait pas si c’est un script kiddy. Mais une chose est sûre, il va vraiment falloir que l’état se sorte les doigts et investisse en sécurité (l’achat de ces livres ne les ruinera pas 😹). D’ailleurs ils m’ont envoyé un mail sur mes data leaked.

  • Comment se rendre (à vos risque et périls) sur le dark web ?

    Épinglé
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    Comme tout lieu de fréquentation douteuse, si on a le profil " oie blanche" ou de grand naïf il mieux vaut être bien accompagné pour s’encanailler sans trop de risques 😁👀

  • Comment fonctionne The Scene ?

    Épinglé warez histoire wiki
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    Hello

    Concernant les règles de la scene, vous avez ce site qui les regroupe.

    https://scenerules.org/

  • 7 Votes
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    @Violence a dit dans [ARCHIVE WS][INTERVIEW ÉCRITE] Membre expérimenté de la scène Warez Underground :

    @Gerard a dit dans [ARCHIVE WS][INTERVIEW ÉCRITE] Membre expérimenté de la scène Warez Underground :

    Ça date de quand tout ça ?

    1. C’est noté au début du post 😉

    Oups sorry merci.

    Si en effet ça devait être la fin du monde. Les Mayas l’avaient prédit.
    Pas étonnant qu’ils soient éteint en fait … 😂

  • [ARCHIVE WS][INTERVIEW ÉCRITE] Membre expérimenté de la scène Warez

    Épinglé
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    C’est presque comme une de mes interviews de 5A0, en moins drôle.

  • Le Warez et la scène, qu'est-ce que c'est ?

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    @Ashura Maintenant il n’y a plus que lost qui fait le gros boulot 🙂

  • De l'autre côté du mirroir

    warez iptv news download
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    Ils m’ont l’air plus efficaces que Linda Angelle la pourfendeuse d’yggtorrent sur Twitter/X. undefined

  • Discussion sur les noms de fichiers dans le warez 1

    Déplacé nom fichier convention
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    @Mister158 Dans ce cas c’est simplement la recherche qui est foireuse et utiliser des API à moitié configurées ne sert à rien.

    Manuellement :
    The.Hangover…-Team (Very Bad Trip)
    -> Quelque soit la langue recherchée (VO ou FR) on tombe sur la release (simple, efficace)

    Automatiquement par API :
    The.Hangover…-Team
    -> Quelque soit la langue recherchée on tombe sur la release grâce aux recoupements d’informations des pages TMDB

    Donc si c’est configuré à moitié c’est là que ça devient débile. Référencer le titre original sera toujours préférable, voir les points cités plus tôt et y répondre uniquement par “la recherche est foireuse” n’a pas de sens.
    Un outil foireux ne doit pas être représentatif d’un partage.

  • 3 Votes
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    Aylo a demandé à un tribunal fédéral de Washington de lui faire verser 84 millions de dollars par défaut contre l’exploitant du site pirate Pornhits, invoquant la même formule de 15 000 dollars par œuvre que le tribunal avait déjà approuvée dans des affaires similaires. Cette fois, le juge Benjamin Settle a rejeté la demande, accordant le minimum légal (750 US$) et prévenant que tout montant supérieur constituerait une aubaine. La société de pornographie a toutefois obtenu une ordonnance de transfert de nom de domaine, ce qui est peut-être l’élément le plus important.

    Anciennement connue sous le nom de Mindgeek, Aylo est à l’origine de nombreux sites de vidéos pour adultes gratuits tels que Pornhub, YouPorn et RedTube. La société possède également plusieurs marques pour adultes, dont Brazzers et Reality Kings, qui fonctionnent par abonnement.

    Au fil des ans, la société a constitué une impressionnante bibliothèque de plus de 40 000 œuvres protégées par le droit d’auteur. Son service de protection des droits d’auteur, Aylo Premium, protège ce contenu par divers moyens. Il a envoyé des millions de demandes de retrait et poursuit également les sites pirates en justice, dans l’espoir de les faire fermer.

    Plus tôt cette année, Aylo a obtenu un jugement par défaut de 90 millions de dollars contre un réseau de piratage de films pornographiques comprenant notamment « Freshporno », « Kojka » et « PornHeal ». Malgré cette victoire importante, du moins sur le papier, de nombreuses cibles restaient à atteindre.

    Cela comprenait Pornhits.com, contre lequel Aylo a porté plainte en décembre dernier devant le tribunal de district des États-Unis pour le district ouest de Washington. La plainte désignait Anatoly Chernov comme l’exploitant présumé, ainsi que vingt autres personnes non identifiées, et les accusait d’avoir diffusé sans autorisation 5 635 œuvres protégées d’Aylo sur le site.

    Source et plus: https://torrentfreak.com/court-awards-aylo-4-2-million-not-84-million-in-pornhits-piracy-case/

  • Discussion sur les noms de fichiers dans le warez 2

    Déplacé
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    @arcturien Forgerie ? Nan, structure (ou composition) des noms de fichiers, éventuellement.

  • 4K SDR Pour quoi faire ?

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    @duJambon a dit:
    Tout est bon à poster pourvu que ce soit différent des versions précédentes et que ça passe, mais bonjour la qualité.

    Chez FW c’est exactement le cas, si la 4K existe sur la plateforme, alors elle doit être postée, upscale ou non. Il n’existe par exemple que des versions commercialisées en DVD d’un film, si Canal+ (ou HBO) propose une version upscale en 4K (SDR) alors elle sera postée. Idem pour les contenus récents en 1080p d’environ 3Go, disponible en upscale 4K (SDR) sur Canal+ à 10Go, la qualité vidéo est exactement la même. Au final, une TV 4K fera d’elle-même l’amélioration d’image du 1080p de 3Go.
    Idem quand show faisait parti de la Team, comme il récupère des films payants (remboursés ne vous inquiétez pas), alors toutes les résolutions disponibles devaient être postées :
    SD, 720p, 1080p H264, 1080p H265, 4K SDR, 4K HDR, 4K DV.

    C’est un gros bordel réfléchi pour les releasers, pas pour les utilisateurs.

  • 1 Votes
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    La Bulgarie a été retirée de la liste de surveillance américaine sur le piratage après avoir renforcé sa législation contre les sites de torrents. Une réforme du Code pénal adoptée en 2023 permet désormais de poursuivre pénalement les personnes qui développent ou maintiennent des plateformes facilitant le piratage.

    Grâce à cette loi, les autorités bulgares, avec l’aide des États-Unis, ont mené en janvier 2026 une vaste opération contre plusieurs sites de torrents historiques comme Zamunda, ArenaBG et Zelka. Les noms de domaine ont été saisis, des perquisitions ont eu lieu dans une trentaine de lieux et plusieurs suspects ont été arrêtés puis inculpés.

    Ces sites étaient visés depuis près de vingt ans, mais avaient jusque-là survécu malgré les pressions des ayants droit et des autorités. Avant sa fermeture, Zamunda figurait encore parmi les sites les plus visités de Bulgarie.

    Le Bureau du représentant américain au commerce (USTR) estime que ces actions constituent un progrès majeur dans la lutte contre le piratage, ce qui explique le retrait de la Bulgarie de la « liste de surveillance » du rapport spécial 301. Ce rapport sert à faire pression sur les pays jugés insuffisamment protecteurs des droits d’auteur américains.

    L’opération aurait concerné jusqu’à 44 sites web au total selon les médias locaux. Toutefois, la Bulgarie avait déjà été retirée de cette liste par le passé avant d’y être réinscrite, ce qui laisse planer des doutes sur la durabilité de cette amélioration.

    Le rapport 2026 mentionne aussi d’autres évolutions :

    • l’Argentine et le Mexique voient leur statut s’améliorer après des réformes annoncées contre le piratage ;
    • l’Union européenne est ajoutée à la liste de surveillance, notamment à cause de certaines dispositions du règlement sur les services numériques et de la législation sur l’IA (données pompées pour les IA)
    • Le Vietnam devient le premier « pays étranger prioritaire » depuis treize ans, accusé d’être devenu un refuge pour les contrefacteurs et sites pirates.

    Source: https://torrentfreak.com/u-s-removes-bulgaria-from-piracy-watch-list-after-torrent-tracker-crackdown/

  • 2 Votes
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    Un juge fédéral américain a autorisé la poursuite d’une action en justice contre NVIDIA
    concernant l’entraînement de ses modèles d’IA sur des livres piratés. Des auteurs accusent l’entreprise d’avoir utilisé des jeux de données comme Books3 et The Pile, contenant des œuvres protégées récupérées depuis des bibliothèques pirates telles qu’Anna’s Archive
    et Bibliotik.

    NVIDIA demandait le rejet de la plainte, affirmant que les accusations étaient vagues et que son framework IA NeMo Megatron avait de nombreux usages légitimes. Mais le juge Jon Tigar a estimé que certains scripts fournis par NVIDIA à ses clients — permettant de télécharger et préparer automatiquement The Pile — semblaient conçus uniquement pour faciliter la contrefaçon. Selon lui, ces outils satisfont aux nouveaux critères établis par la récente décision de la Cour suprême dans l’affaire Cox v. Sony.

    Le tribunal a aussi rejeté la tentative de NVIDIA de faire supprimer toute référence à BitTorrent. Le juge a rappelé que BitTorrent est simplement un outil technique, comparable à un pinceau dans une affaire de contrefaçon artistique, et non une preuve de piratage en soi.

    NVIDIA obtient toutefois une petite victoire : la plainte pour violation indirecte du droit d’auteur a été rejetée provisoirement, faute d’éléments suffisants. Les auteurs disposent de 21 jours pour la reformuler.

    Cette affaire s’inscrit dans une vague croissante de poursuites contre les entreprises d’IA, notamment Meta, accusées d’avoir utilisé des livres piratés pour entraîner leurs modèles.

    Source: https://torrentfreak.com/nvidias-shadow-library-scripts-have-no-other-purpose-than-infringement-judge-rules/

  • USA et Piratage: L'ennemi no 1 est le Vietnam

    piratage vietnam usa
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    @duJambon a dit:

    בעיקר

    Je ne sais pas du tout ce que ça veut dire, mais graphiquement c’est très joli.